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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 15:30

 

L’articulation de l’épaule est l’articulation la plus mobile de notre corps, c’est pourquoi son instabilité est fréquente, surtout chez les jeunes.

Epaule-Os.jpg

 

 

Entorse ou luxation ?

 

L’entorse est une lésion des ligaments due à un mouvement de torsion de l’articulation au-delà de ses limites normales. Il peut  s’agir d’un simple étirement des ligaments ou d’une rupture complète. Juste après l’accident, l’articulation retrouve son aspect initial, sans déformation persistante.

 

Au contraire, la luxation est un déplacement « permanent » des surfaces articulaires, suite à un faux mouvement ou un accident, et accompagné d’une déchirure des ligaments. Pour l’épaule, la luxation consiste en un  déboîtement de la tête de l’humérus hors de sa cavité, dans l’omoplate.

 

Dans 95 % des cas l'instabilité de l'épaule se fait vers l'avant et  le bas (luxation antero-interne), alors que dans 5 % des cas elle se fait vers l'arrière (luxation postérieure).

 

Epaule-luxation.gif

 

Causes de la luxation

 

  • Un traumatisme, pas forcément violent, une chute sur la main, le coude ou directement sur l’épaule.

 

  • Une trop grande élasticité des ligaments (hyperlaxité) d’origine congénitale, qui favorise l’instabilité de l’épaule.

 

  • Un antécédent de luxation qui a fragilisé les ligaments. Plus le sujet est jeune lors de sa première luxation, plus la fréquence des récidives est importante.

 

 

Symptômes de la luxation

 

Les symptômes suivants ne sont pas spécifiques et peuvent aussi indiquer une entorse ou une fracture. C’est pourquoi la luxation doit être confirmée par une radiographie.

 

  • Un craquement ou un claquement a été entendu par le patient au moment du traumatisme.
  • La douleur est intense et localisée à l’endroit de la luxation.
  • Le membre supérieur touché souffre d’une impotence fonctionnelle. L’épaule n’est plus mobile.
  • Une asymétrie entre les articulations droite et gauche est souvent visible.
  • Des troubles de la sensibilité peuvent apparaître si le déplacement de l’articulation entraîne le pincement d’un nerf ou d’un vaisseau sanguin : fourmillements, sensation de décharge électrique, perte de sensibilité.

 

 

Complications de la luxation

 

  • Complications immédiates :

1) Le positionnement anormal des surfaces articulaires peut entraîner des compressions nerveuses ou vasculaires. Il s’agit donc d’une urgence nécessitant un transfert à l’hôpital après immobilisation du membre luxé.

 

2) Une fracture osseuse.

 

  • Après guérison, les récidives ne sont pas rares car les ligaments sont fragilisés.

 

  • A long terme, l’arthrose peut être favorisée.

 

 

Traitement de la luxation

 

  • La « réduction » de la luxation est un geste chirurgical qui se fait sous anesthésie légère (au masque) après contrôle radiographique. S’il s’agit d’une récidive d’une première luxation, un médecin pourra se charger de la réduire à domicile.

 

  • Le membre luxé doit être immobilisé durant un minimum de 3 semaines, au moyen d’une écharpe.

 

Epaule-Echarpe.jpg

  • Une rééducation est ensuite nécessaire afin de muscler le membre atteint, sinon les récidives sont rarement évitables.

 

Kinesitherapie.jpg

 

  • En cas de récidives multiples, le chirurgien peut envisager de bloquer en partie l’articulation. Cette intervention est toutefois handicapante car la mobilité est limitée. Par ailleurs elle nécessite plusieurs mois de rééducation.

 

 

Prévention des récidives

 

Deux moyens de prévention peuvent être cités :

 

  • la musculation  de l'épaule est essentielle.
  • le port d'une épaulière lors des activités à risque 

 

 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 16:38

La maladie de Ménière est une affection chronique de l’oreille interne. Elle touche un peu plus les femmes et survient généralement entre 40 et 60 ans.

 

Causes et facteurs favorisants de la maladie de Ménière

 

A l’heure actuelle, on ne connait pas la cause première de la maladie qui provoque une augmentation de pression des lipides (excès d’endolymphe) de l’oreille interne.

 

Oreille-Meniere.jpg

 

Une cause génétique est suspectée car la maladie peut se retrouver chez plusieurs membres d’une même famille.

 

D’autres hypothèses ont été émises :

  •      dérèglement du système immunitaire,
  •      allergie alimentaire, intolérance aux aliments très salés ou contenant de la caféine,
  •      réaction à certaines infections,
  •      stress émotionnel et grande fatigue
  •      blessure à la tête
  •      changement de pression barométrique, en avion, en montagne….

 

 

Symptômes

 

Crises vertigineuses imprévisibles, durant plusieurs heures, voire plusieurs jours ; ces crises sont répétitives, avec :


  •      Grand vertige d’apparition brutale et durant plusieurs heures
  •      Sensation de plénitude dans l’oreille et acouphènes : impression d’entendre des bruits en provenance même de l’oreille (sifflements, bourdonnements)
  •      Surdité (d’une seule oreille le plus souvent)
  •      Des signes vagaux éventuels : nausées, vomissements, sueurs et tachycardie.

 

 

Le vertige n’est pas toujours dû à la maladie de Ménière


 

Causes

Vertiges d’origine périphérique

Vertiges d’origine centrale

Autres vertiges

 

Causes fréquentes

 

 

 

 

 

 

 


 

Causes rares

 

Vertige paroxystique positionnel bénin

 

Névrite vestibulaire

 

 

Maladie de Ménière

 

 

 

Fistule périlymphatique

Cholestéatome

Zona otique

Otosclérose

 

 

 

 

Accident ischémique transitoire (AIT)

Vertébro-basilaire

 

Accident vasculaire cérébelleux

ou du tronc

 

Vertige migraineux

Sclérose en plaques


Tumeur de l’angle cérébello-pontique

 

 

 

Psychose

 

 


Certains médicaments

 

 

Vertige d’origine cervicale

 

 

 

 

 

Les crises sont rarement précédées de signes précurseurs, tels que ceux-ci :

 

  •      Sensation d’oreille bouchée, perte partielle d’audition et hypersensibilité aux sons

 

 

  •      Céphalées (maux de tête)

 

 

  •      Etourdissement et perte d’équilibre

 

 

 

Prévention

 

La cause de la maladie étant inconnue, il n’existe aucun moyen de la prévenir.

 

 

Traitement

 

Il n’existe pas de traitement permettant de guérir la maladie de Ménière, mais les symptômes peuvent être combattus par les moyens suivants :

 


  • Traitement physique :

 

* Un générateur d’impulsions basse pression peut être efficace chez certaines personnes ; il faciliterait l’évacuation du fluide en excès dans l’oreille interne. 3 séances journalières de 5 minutes permettent de combattre les vertiges.


* Le « P100 » est un dispositif médical destiné à soulager rapidement les symptômes de la maladie de Ménière, en insufflant dans le conduit auditif une très légère pression positive ; son format de poche et son mode de fonctionnement permettent une utilisation très simple, à tout moment. Son usage nécessite préalablement la pose par un ORL d'aérateurs transtympaniques, communément appelés « yoyos ».


* Des séances de rééducation vestibulaire avec un physiothérapeute ou un ergothérapeute permettent de compenser le mauvais fonctionnement de l’oreille interne et du vestibule.

 


  • Traitement médicamenteux :

 

* Médicaments anti-vertigineux, anti-nauséeux, et  éventuellement  vasodilateurs, et diurétiques qui peuvent faire baisser la pression dans l’oreille interne.


* En cas de terrain allergique susceptible d’aggraver les symptômes, traiter à l’aide d’antihistaminiques.


* Si la maladie est très handicapante, le médecin peut injecter un antibiotique dans l’oreille pour détruire les tissus de l’oreille interne. Ce traitement est irréversible et entraîne souvent une détérioration de l’audition.


* Des corticostéroïdes, non toxiques pour les tissus, peuvent aussi être injectés pour espacer les crises et atténuer les symptômes.


* De plus, en raison de l’anxiété générée par l’imprévisibilité des crises, des anxiolytiques peuvent être prescrits.


Par contre, il est recommandé d’éviter l’aspirine qui peut déclencher des acouphènes.

 



  • Traitement chirurgical possible dans les cas rebelles :

 

    * Décompression du sac endolymphatique pour faire baisser la pression intra-labyrinthique.


     * Section du nerf vestibulaire responsable de l’équilibration.


     * Destruction du labyrinthe postérieur dont l’inconvénient est d’entraîner une perte irréversible de l’audition.

 



  • Alimentation

 

     * Adopter une alimentation pauvre en glutamate monosodique (GMS) et en sel, celui-ci contribuant à la rétention d’eau.


Salieres.jpg

     * Eviter la caféine qui peut aggraver les symptômes : limiter la consommation de café, thé, chocolat et certaines boissons gazeuses.


     * Limiter la consommation de sucre.


     * En cas de traitement diurétique, consommer des aliments riches en potassium.


     * Boire suffisamment.

  

 


  • Hygiène de vie

 

    * Pratiquer la relaxation, le yoga… pour lutter contre le stress qui pourrait être un facteur déclenchant les crises.


     * Ne pas fumer.


     * Eviter les allergènes (poussières, pollens, poils d’animaux, etc…)


Allergene.jpg

Evitez les allergènes !

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 14:21

Le tétanos est une maladie neurologique toxi-infectieuse qui fait encore au moins une centaine de victimes chaque année en France, et reste un grave problème de santé publique dans les pays en voie de développement.

 

La maladie sévit essentiellement :

  • Chez les personnes âgées qui n’ont pas fait régulièrement leur rappel de vaccination anti-tétanique.
  • Chez les professionnels de l’agriculture
  • Chez les personnes qui s’adonnent au jardinage

 

 

Les causes de la maladie

 

Tétanos - bacille2

Le tétanos est dû à une toxine sécrétée par le bacille de Nicolaïer (Clostridium tetani), présent dans la terre et dans les objets souillés par la terre. 

 

Il ne peut pénétrer dans l’organisme que lorsqu’il y a une plaie, même minime, comme celle provoquée par une épine de rosier, et que l’on néglige bien souvent de nettoyer et désinfecter.

 

La toxine attaque les nerfs.

 

 

 

Les différentes phases de la maladie

 

  • La période d’incubation entre l’inoculation du bacille et les premiers signes dure 1 à 2 semaines, parfois plus.

 

  • Le premier signe est le trismus, c’est-à-dire une contracture des muscles masséters qui empêche l’ouverture de la mâchoire. Cette contraction est irréductible.

 

  • Ensuite, la contracture s’étend et entraîne une dysphagie (difficulté à avaler sa salive) et accentue les rides de la face.

 

  • Les contractures se généralisent à tout le corps et l’on constate une hyper-extension du rachis et un rejet en arrière de la tête. Des crises extrêmement douloureuses peuvent entraver la respiration.

 

  • Des complications apparaissent :

           * Asphyxie

           * Complications cardio-vasculaires :

              arrêts cardiaques, phlébites, embolies pulmonaires…

           * Complications digestives et une insuffisance rénale aigue.

 

  • Evolution finale, après au moins 3 semaines :

           * Soit le malade guérit sans séquelles.

           * Soit la maladie aboutit à la mort ; c’est le cas pour une personne sur 5.

 

 

Le traitement

 

Traitement en centre de réanimation avec assistance respiratoire pour éviter l'asphyxie.

 

 

La prévention

 

  • La protection est conférée par la vaccination anti-tétanique, une anatoxine, obligatoire chez les enfants. On pratique d’abord 3 injections à 1 mois d’intervalle, puis un rappel 1 an  après, puis un tous les 5 ou 10 ans.

            Pour rester protégé, il convient de ne pas oublier les rappels de vaccination,

           afin de conserver son immunité.

 

  • En cas de blessure, même une simple piqûre, il est indispensable :

           * de nettoyer et désinfecter l’endroit atteint.

           * d’injecter un sérum anti-tétanique si la vaccination date de plus de 10 ans.

            * De faire un nouveau rappel de vaccination anti-tétanique

              si le dernier rappel a été fait entre 5 et 10 ans.


Vaccin.jpg

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 08:49

Riche de plus de 200 éléments indispensables à la bonne santé de notre organisme, le gel de l’aloe vera contient notamment bon nombre de vitamines. C’est donc un complément alimentaire de choix en cas de régime alimentaire déséquilibré.

 

aloe vera 3

 

Les vitamines de l’aloe vera

 

La provitamine A (béta-carotène) est un précurseur de la vitamine A (carotène ou rétinol) : Son action antioxydante protège les cellules des radicaux libres et favorise ainsi la santé de la peau ; elle améliore la vision, agit sur la production des globules rouges et des hormones sexuelles.

 

 

Les vitamines B

 

  • Vitamine B1 (thiamine) : elle est nécessaire à la croissance des tissus et à la production d’énergie. Elle est essentielle au fonctionnement de notre système nerveux et jouerait un rôle dans la mémorisation et l’exercice de nos facultés intellectuelles.

 

  • Vitamine B2 (riboflavine) : elle intervient dans la production d’énergie et l’utilisation des nutriments. Elle est proposée dans le traitement des migraines, de l’hypercholestérolémie, et également pour les problèmes de peau sèche et pour soulager les crampes musculaires.

 

  • Vitamine B3 (niacine ou vitamine PP) : elle sert à la synthèse d’enzymes impliquées dans la production d’énergie, dans la synthèse des acides gras et des hormones sexuelles, dans la formation des globules rouges, et dans la régulation de l’activité des gènes.

 

  • Vitamine B6 (pyridoxine) : elle intervient avec la vitamine B2 dans la formation du sang.

 

  • Vitamine B9 (acide folique ou vitamine M) : antianémique, elle favorise la régénération des globules rouges du sang. Elle participe au renouvellement de la peau et de la paroi de l’intestin, et au bon fonctionnement du cerveau.

 

  • Vitamine B12 (cyanocobalamine) : indispensable au métabolisme, elle constitue un facteur énergétique essentiel pour les fonctions nutritives du corps.

 

  • Choline (vitamine du complexe B) : C’est un vasodilatateur coronarien ; elle favorise le métabolisme. Elle est utilisée dans les troubles de la digestion et contre la constipation.

 

 

La vitamine C (acide ascorbique), en association avec la vitamine E, combat l’infection, favorise la cicatrisation et maintient la santé de la peau ; anti-oxydante et immunostimulante ; elle améliore l’absorption du fer et sert à la formation des neurotransmetteurs ; elle a un rôle bénéfique sur l’activité cardiaque, sur le métabolisme, le taux de cholestérol et la régulation hormonale.

 

 

La vitamine E (tocophérol) s’associe à la vitamine C et a donc les mêmes effets ; antioxydante, elle protège la membrane des cellules ; Elle est utilisée dans le traitement des rhumatismes ; son action immunostimulante en fait un traitement auxiliaire ou préventif du cancer.

 

 

Les gels à boire à l’aloe vera

 

LR Health & Beauty  propose 4 gels à boire, fabriqués en Allemagne.

 

Tous contiennent environ 90 % de gel d’aloe vera.

 

Aloe-Vera-a-boire.jpg

 

Pendant la récolte, aucun pesticide ni enfumage artificiels ne sont utilisés. Seul le gel pur de la feuille est utilisé et dépourvu de son aloïne, au goût amer et laxative.

 

Aucun colorant n’est ajouté au produit.

 

La récolte et la fabrication font l’objet de contrôles réguliers et stricts de la part de SGS Institut FRESENIUS et de l’IASC (Comité International Scientifique pour l’Aloe Vera).

 

  • Le gel d’aloe vera au miel contient 90 % d’aloe vera, 9 % de miel de fleurs et de la vitamine C.

L’association miel et aloe vera permet la création de nouvelles molécules qui renforcent les effets positifs de l’aloe vera sur notre organisme.

 

  • Le gel d’aloe vera à la pêche contient 92 % d’aloe vera et un arôme naturel de pêche. Il couvre à 100 % nos besoins quotidiens en vitamine C. Idéal pour renforcer nos défenses immunitaires durant l’hiver !

 

  • Le gel d’aloe vera SIVERA aux extraits d’ortie pour un apport complémentaire en silicium, minéral indispensable pour notre corps. Il intervient dans la fabrication des os, des tendons et des ligaments, des cartilages, de la peau, des cheveux, des ongles, de l’émail des dents. Il est utilisé pour soulager les rhumatismes (arthrose) et améliorer l’aspect des cheveux et des ongles. Il pourrait jouer un rôle dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires.

            Le gel d’aloe vera Sivera contient 91 % d’aloe vera, du miel et des extraits naturels d’ortie.

 

  • Le gel d’aloe vera FREEDOM contient 89 % d’aloe vera. Il est enrichi en vitamine E, en sulfate de chondroïtine et en glucosamine. Il est donc particulièrement indiqué en cas d’arthrose.

 

 

La consommation recommandée et de 3 fois 30 ml par jour, maximum. Il est conseillé d’atteindre cette dose progressivement, sur au moins 15 jours.

 

L’idéal est une consommation journalière permanente. Mais on peut aussi faire 2 cures de 3 mois chaque année.

 

Aloe-vera-bande-horizontale.jpg

Aloe vera bande horizontale

 

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 09:27

 

Le terme de ménopause désigne à la fois la fin de l’activité ovarienne chez la femme (fin des règles)  et la période de vie à laquelle elle survient, soit entre 48 et 52 ans en moyenne. On considère qu’une femme est ménopausée lorsqu’elle n’a pas eu de règles depuis 1 an.

 

 

Les causes et facteurs influençant la ménopause

 

Des modifications hormonales

 

Chaque mois, l’hypothalamus et l’hypophyse sécrètent des gonadotrophines (FSH et LH) qui participent à la maturation d’un follicule ovarien et à la libération d’un ovocyte et d’hormones. Sur le million de follicules présents dans les 2 ovaires de chaque femme, seuls 350 en moyenne arriveront à maturation, soit un par mois entre la puberté et la ménopause.

 

Ce processus s’interrompt naturellement vers l’âge de 50 ans, pour des raisons encore inexpliquées. Toutefois, le cerveau va continuer à produire FSH et LH ; il le fera même en excès pour tenter d’obtenir une réaction ovarienne qui ne vient plus. Il va alors secréter 14 fois plus de FSH et 7 fois plus de LH.

 

Une prise de sang montrant la chute du taux des oestrogènes habituellement produites par l’ovaire, et une élévation importante du taux de FSH et de LH, permet alors de confirmer que l’arrêt des règles, s’il survient avant 50 ans, est bien dû à la ménopause.

 

 

L’hérédité : Pour avoir une estimation de l’âge auquel peut survenir votre ménopause, consultez votre mère !

 

Le nombre de grossesses : Un nombre important de gestations aurait pour conséquence une ménopause plus tardive.

 

La consommation de tabac avance l’âge de la ménopause.

 

 

Les conséquences de la ménopause

 

Outre l’arrêt de l’activité ovarienne, la ménopause entraîne un bouleversement complet dans l’organisme et peut provoquer différents troubles, plus ou moins présents ou importants selon les femmes :

 

  • La prise de poids
  • Les bouffées de chaleur et la transpiration excessive
  • La fatigue
  • La nervosité, l’irritabilité,
  • Des maux de tête
  • Des insomnies
  • Un état dépressif
  • Des douleurs articulaires et l’ostéoporose (décalcification progressive du squelette)
  • Des palpitations, une action néfaste sur le cœur et les vaisseaux dont les parois ne sont plus protégées par les oestrogènes. Le LDL (lipoprotéines de basse densité ou « mauvais cholestérol ») augmente, ce qui favorise hypertension artérielle et athérome artériel.
  • Une sécheresse de la peau et des cheveux ainsi qu'une modification des muqueuses génitales gênant les rapports sexuels (dyspareunie).
  • Une incontinence urinaire

 

 

Le traitement de la ménopause

 

Les traitements médicamenteux

 

Ils consistent à maintenir artificiellement un cycle oestrogènes – progestérone pour retarder les symtômes et complications de la ménopause.

 

Bouffées de chaleur et sécheresse vaginale disparaissent, mais le traitement n’est pas sans inconvénients. Il est contre-indiqué si l’on a des antécédents de cancer du sein et de l’utérus, des hémorragies vaginales anormales, des antécédents de troubles cardiovasculaires, et en cas d’obésité. Il favorise le développement d’un cancer du sein et de l’ovaire, c’est pourquoi il est déconseillé de le prescrire sur une période supérieure à 5 ans.

 

 

L’alimentation et les compléments alimentaires

 

Précisons qu’il faut privilégier un régime alimentaire riche et varié aux compléments alimentaires, qu’il faut prendre avec discernement.

 

  • Les isoflavones ou phytoestrogènes

Les isoflavones du soja (oestrogènes naturels) permettraient de limiter les effets négatifs de la ménopause. L’AFSSA (Agence Française de Sécurité des Aliments) recommande de ne pas prendre plus de 1 mg  par kilo de poids et par jour d’isoflavones.

 

Le trèfle rouge ou l’actée à grappes noires contiennent des lignanes, autres phytoestrogènes qui compenseraient en partie  la chute des oestrogènes ovariens.

 

 

  • La DHEA, hormone naturelle intervenant dans la synthèse des hormones sexuelles, dont les oestrogènes. Elle pourrait soulager les symptômes de la ménopause. Elle limiterait la sécheresse de la peau et du vagin essentiellement chez les femmes de plus de 70 ans. Ce produit est déconseillé aux femmes qui ont des antécédents de cancer du sein ou de l’utérus.

 

  • Les graines de lin, avec leurs acides gras oméga-3 et leurs lignanes, réduiraient les bouffées de chaleur. Attention toutefois : En excès elles entraînent des troubles intestinaux, avec parfois de la diarrhée.

 

  • L’igname sauvage ou yam est parfois conseillé mais aucune étude n’a démontré son efficacité.

 

  • Le mélilot et le grémil limiteraient les bouffées de chaleur.

 

  • La camomille, la marjolaine et la mélisse réduiraient l’état dépressif entraîné par la ménopause.
Melisse.jpg  Marjolaine.jpg  Camomille.jpg
 Mélisse  Marjolaine  Camomille

 

  • La vitamine E soulagerait les bouffées de chaleur et protégerait le cœur, mais attention au surdosage facteur d’augmentation de la mortalité. Elle est apportée par les huiles végétales, les fruits secs oléagineux, le germe de blé et le jaune d’œuf.

 

 

  • Une alimentation riche en calcium permet de lutter contre l’ostéoporose.

 

 

Les activités physiques et soins corporels

 

  • Faire du sport permet de régulariser le sommeil, de lutter contre le surpoids, le cholestérol et les maladies cardiovasculaires.
  • Yoga, méditation, taï-chi-chuan (gymnastique chinoise), les massages  permettent de se relaxer.
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