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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 13:30

 

HerpesLabial.jpg

L’herpès est une maladie virale due à « Herpès virus », responsable de lésions génitales et labiales (sur les lèvres).

 

C’est une affection très répandue ; en France, même en l’absence de symptômes, on estime que 80 % des adultes sont porteurs du virus de type 1, qui provoque le bouton de fièvre labial.

 

L’herpès génital fait partie des MST (Maladies Sexuellement Transmissibles). Il est en constante expansion également.

 

 

 

Ne pas confondre herpès et herpès !

 

Bien qu’elles portent le même nom, il ne faut pas confondre cette maladie avec les suivantes :

 

  • L’herpès gestationis : maladie de la femme enceinte provoquant prurit, puis plaques d’urticaire et bulles ressemblant à celles de l’herpès. C’est une maladie immunitaire qui n’apparait que chez la femme enceinte ou qui vient d’accoucher. Elle est sans gravité et non contagieuse et se traite avec une crème corticoïde.

 

  • L’herpès circiné : Il s’agit d’une dermatophytose, c’est-à-dire d’une infection de la peau due à de petits champignons, facilement  transmissible entre individus mais aussi de l’animal à l’homme ou par l’intermédiaire des vêtements, tapis de douche ou du sol des piscines. Elle se manifeste par une plaque érythémateuse (rouge) arrondie, avec une bordure bien limitée, une dépression centrale et, sur le pourtour, de petites vésicules. Le traitement est à base de médicaments antimycosiques en application locale.

 

 

Cause et facteurs favorisants

 

HerpesVirus.jpg

 

La cause première de l’herpès est un virus HSV (Herpès Simplex Virus). Le HSV 1 est responsable de l’herpès bucco-labial ; le HSV 2 provoque l’herpès génital. Le HSV se multiplie et migre le long des ramifications nerveuses pour s’établir au niveau d’un ganglion nerveux de la zone infectée, où il élit domicile et où il demeure plus ou moins assoupi.

 

C’est lors d’un affaiblissement du système immunitaire qu’il va se réveiller et refaire son voyage en sens inverse, pour provoquer une nouvelle poussée d’herpès.

 

 

Les principaux facteurs déclenchants sont l’exposition au soleil, le stress, la fatigue et les règles chez la femme.

 

 

Les symptômes

 

Les symptômes de l’herpès labial

 

  • Premiers signes : démangeaisons, léger gonflement, rougeur
  • Puis, apparition de papules : la lèvre gonfle et rougit au niveau de l’infection.
  • Les papules deviennent des cloques puis des vésicules transparentes qui finissent par éclater pour libérer un liquide clair.
  • Des plaies souvent douloureuses prennent la place des vésicules, puis sèchent pour former des croûtes qui disparaissent en quelques jours.

 

 

Les symptômes de l’herpès génital

 

Chez la femme :

  • Quelques jours après un rapport sexuel : fièvre et courbatures, puis inflammation de la vulve qui devient rouge et se couvre de petites vésicules, souvent jusqu’à l’anus.
  • Des douleurs violentes se manifestent habituellement.
  • Ensuite les vésicules éclatent puis forment des cloques et des ulcérations qui disparaissent au bout d’une dizaine de jours.

 

Chez l’homme :

  • Apparition de petites vésicules sur le gland et de douleurs.
  • Ensuite, même évolution que chez la femme.

 

 

L’évolution de la maladie

 

Les symptômes de l’herpès disparaissent entre 8 et 15 jours.

 

L’herpès peut ne jamais réapparaître, mais, en général d’autres crises, moins aigues, surviennent notamment en cas de fatigue ou de stress.

 

Chez le nouveau-né contaminé par sa mère lors de la grossesse et, surtout, lors de l’accouchement, les conséquences peuvent être graves ; il peut survenir des séquelles oculaires ou neurologiques, voire le décès du bébé.

 

 

Le traitement de l’herpès

 

Il n’existe aucun traitement permettant de se débarrasser définitivement du virus.

 

Deux traitements médicamenteux sont actifs lors du réveil du virus :


  • L’aciclovir, sous forme de crème, comprimés ou sous forme injectable. Seule la crème est en vente libre. Elle doit être appliquée plusieurs fois par jour sur la lésion, dès l’apparition d’une sensation de brûlure ou de démangeaison.
  • Le valaciclovir, sous forme de comprimés.

 

Les traitements par comprimés sont beaucoup plus efficaces, surtout en cas de poussées fréquentes, et diminuent le risque de transmission.

 

Un traitement naturel à base d’aloe vera est également efficace : Appliquer sur la lésion avec un coton-tige de l’aloe vera concentré ou du dentifrice à l’aloe vera, aux propriétés antiseptiques.

 

Aloe Vera Concentrate de LR

Concentre.jpg 

 

Dentifrice à l’aloe vera

Peut empêcher l’apparition du bouton ou accélérer son dessèchement.

Dentifrice-Aloe-Vera.jpg


 

La prévention de l'herpès

 

Prévention de l’apparition des boutons

 

  • Stimulation de ses défenses immunitaires pour limiter les réveils du virus, par exemple, par des compléments alimentaires comme les gels d’aloe vera à boire et le colostrum.

 

Gel d’Aloe Vera à boire

A prendre quotidiennement ou en cures de 3 mois

 AloeVera-GelPeche

 

Colostrum

 Colostrum

 
  • Optez pour une alimentation adaptée : Limitez le chocolat, le cola, la bière, les légumineuses, les fruits secs oléagineux (noix, amandes, cacahuètes), certaines céréales (riz brun, avoine), et la gélatine.

 

  • Prenez des compléments alimentaires contenant les éléments suivants :

 

La lysine est un acide aminé essentiel qui doit obligatoirement nous être apportée par l’alimentation car notre organisme ne peut pas la fabriquer. Elle permet la synthèse des protéines et est utilisée comme source d’énergie en cas de besoin. Elle est utile en cas de fatigue et pour prévenir les boutons d’herpès. Elle réduit la fréquence, la sévérité et la durée des crises d’herpès labial. A doses élevées, elle peut avoir quelques effets indésirables : nausées, diarrhées, douleurs abdominales. Par précaution, elle est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes, aux personnes ayant un excès de cholestérol et à celles qui souffrent du foie ou des reins. Les sources alimentaires de la lysine sont les protéines d’origine animale (viande, produits laitiers) et certaines plantes comme l’aloe vera.

 

Le zinc bloque le développement du virus et stimule le système immunitaire ; de plus il renforce le tissu des lèvres et de l’intérieur de la bouche, ce qui nuit à l’installation du virus.

 

Gel d’Aloe Vera à boire

Contient de la lysine et du zinc

 AloeVera-GelPeche

 

  • L’exposition prolongée au soleil est à éviter ou utilisez un baume à lèvres à indice de protection solaire de 15 au minimum.


Crèmes solaires à l’aloe vera

 3744

 

 

Prévention de la transmission


  • La contamination se fait au cours des poussées d’herpès. Il est alors indispensable d’adopter des règles d’hygiène strictes : se laver souvent les mains, ne pas toucher ses yeux ni humecter ses lentilles de contact avec sa salive, maintenir les parties atteintes propres et sèches…

 

  • En cas d’herpès labial, évitez d’embrasser durant la durée de l’éruption, même sur les joues ; ne mélangez pas serviettes de table, verres et brosses à dents. Evitez les rapports sexuels oro-génitaux pour ne pas transmettre un herpès labial au niveau génital.

 

  • Pour prévenir l’herpès génital par contact sexuel direct, utilisez un préservatif durant les crises.

 

  • Dépister l’herpès génital chez la femme enceinte est indispensable pour éviter la transmission du virus au bébé lors de l’accouchement. La pratique d’une césarienne permet d’éviter la contamination du nouveau-né.


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Published by Gabrielle - dans Santé
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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 09:47

VitamineD.jpg

La vitamine D est une vitamine liposoluble (soluble dans les graisses) qui regroupe plusieurs substances, notamment la D2 (ergocalciférol) et la D3 (cholécalciférol).

 

Comme toutes les vitamines, elle est indispensable au bon fonctionnement de notre organisme.

 

 

 

Les carences en vitamine D

 

La conséquence principale d’une carence en vitamine D est une déminéralisation des os :

 

·Chez les enfants : rachitisme

·Chez les adultes : ostéomalacie (décalcification osseuse) qui augmente le risque d’ostéoporose et de fractures.

 

Parmi les autres conséquences, une carence favoriserait l’apparition de maladies graves, telles que le cancer, les maladies cardio-vasculaires, etc…

 

 

Les causes des carences

 

  •  Les écrans solaires : s’ils sont bénéfiques en évitant les brûlures consécutives aux expositions prolongées au soleil, ils empêchent plus ou moins la peau de synthétiser la vitamine D à partir des UV-B du soleil.
  •  La vie sédentaire : on ne sort plus suffisamment au grand air au profit de la télévision, des jeux vidéo et d’internet. Les personnes âgées, souvent confinées à l’intérieur, sont particulièrement exposées aux carences.
  •  Le lieu de vie : les habitants des régions peu ensoleillées peuvent être carencés.
  •  Les saisons : Entre octobre et mars, on ne fabrique pratiquement plus de vitamine D car les jours raccourcissent et le froid n’incite pas à s’exposer dehors peu vêtu !
  •  Certaines maladies :

·         Les maladies chroniques de l’intestin

·         L’alcoolisme

·         La cirrhose du foie

  •  Certains traitements médicaux destinés à réduire l’absorption intestinale des matières grasses, dans le but de réduire l’obésité ou le cholestérol. La vitamine D est soluble dans les graisses, par conséquent, elle ne sera plus absorbée par l’intestin dans ce cas.

 

  •  L’âge :

·Le bébé nourrit au sein : le lait maternel est peu riche en vitamine D, c’est pourquoi les laits commercialisés sont enrichis avec cette vitamine.

·Avec l’âge, la capacité à absorber ou synthétiser la vitamine D diminue.

 

  •  La couleur de la peau : les peaux noires et foncées synthétisent moins bien la vitamine D.

 

 

Les propriétés de la vitamine D

 

  •  Effet bénéfique sur les os : elle est essentielle au métabolisme du calcium et du phosphore ; elle augmente leur absorption dans l’intestin et diminue leur élimination dans l’urine. Elle favorise ainsi la minéralisation des os et des dents. Elle sera donc utilisée dans la prévention et le traitement du rachitisme et de l’ostéoporose.

 

  •  Prévention d’affections cardio-vasculaires : les hommes qui manquent de vitamine D sont 2 fois plus exposés aux crises cardiaques.

 

  •  Prévention du cancer : Un apport suffisant en vitamine D protégerait contre au moins 6 types de cancer, notamment le cancer colorectal et celui du sein.

 

  •  Prévention du diabète de type 2

 

  •  Prévention des maladies inflammatoires chroniques

 

  •  Traitement local du psoriasis, prescrit par les dermatologues

 

  •  Stimulation des défenses immunitaires, toutefois, cette propriété n’est pas encore scientifiquement démontrée.

 

  •  Ralentissement du vieillissement : les femmes qui ont plus de vitamine D dans l’organisme ont des télomères (régions d’ADN à l’extrémité des chromosomes) plus longs. Les télomères raccourcissent avec l’âge et des télomères courts sont associés à un risque plus élevé de maladies chez les personnes âgées.

 

  •  Amélioration de la libido masculine en augmentant la concentration sanguine de la testostérone.

 

 

Les sources de vitamine D

 

  •  L’alimentation :

·Les végétaux, comme les champignons, sources de vitamine D2

·Les poissons gras (maquereau, sardine, hareng), le foie de poisson et les huiles qui en sont extraites, sources de vitamine D3

Saumon.jpg

·Les jaunes d’œuf, à condition que les poules aient été nourries avec des aliments riches en vitamine D.

 

  •  La peau exposée au soleil : elle synthétise la vitamine D3 à partir des rayons UV (Ultra Violet) ; l’organisme utilise pour cela un dérivé du cholestérol.

 

  •  Les compléments alimentaires

 

 

Précautions

 

Un excès d’apport en vitamine D, en provoquant une élévation anormale du taux de calcium dans le sang, peut avoir de graves conséquences :

  •  Nausées
  •  Céphalées (maux de tête)
  •  Douleurs des muscles et des os
  •  Troubles du rythme cardiaque
  •  Dépôts de calcium dans les reins, les vaisseaux sanguins, le cœur et les poumons.

 

Ces effets indésirables apparaissent lorsque l’apport quotidien dépasse 50 000 UI (Unités Internationales) par jour, soit 1,25 mg.

 

L’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) recommande un apport de 200 UI par jour, soit 5 microgrammes, pour un adulte (le double pour une femme enceinte). Mais, nos besoins réels pourraient aller au-delà de 1000 UI.

 

La prise de doses quotidiennes supérieures à 2000 UI (50 microgrammes) doit obligatoirement se faire sous contrôle médical.

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 12:06

Même si l’on parle beaucoup des oméga-3 (voir le précédent article sur ce blog ), Ils ne sont pas les seuls à être bénéfiques à notre santé. Voyons ce qu'il en est des oméga-6 et des oméga-9 !

 

 

Les Oméga-6

 

L’acide gamma-linolénique (GLA) et l’acide linoléique sont les acides gras essentiels oméga-6 les plus répandus dans les végétaux :

 

  •  Huiles de tournesol, de soja, de noix, de chanvre, de pépins de raisin et de carthame, pour l’acide linoléique.
  •  Huile de bourrache, de pépins de cassis, d’onagre, d’argan et de chanvre pour le GLA.

 

Dans notre organisme, le GLA peut être synthétisé à partir de l’acide linoléique et servir à la production d’oméga-3 (EPA ou acide eicosapentaénoïque). C’est pourquoi, comme les oméga-3, ils auront des indications similaires :  

 

  •  contre la polyarthrite rhumatoïde,
  •  contre les maladies inflammatoires,
  •  contre l’arthrose,
  •  pour diminuer les concentrations de triglycérides dans le sang
  •  pour soulager l’eczéma
  •  pour améliorer l’état de santé dans certains cas de cancers
  •  pour participer au traitement de certainestumeurs du cerveau (gliomes), des essais sont en cours.

 

L’apport d’oméga-6 conseillé est de 11 g / jour chez l’homme et de 8.5 g / jour pour la femme.

 

 

Les oméga-9

 

Ces acides gras mono-insaturés, principalement l’acide oléique,  sont apportés par :

 

  •  les huiles végétales de noisette, d’olive, de colza, d’arachide et de sésame.
  •  le gras des viandes

 

Notre organisme peut les fabriquer à partir des acides gras saturés.

 

L’acide oléique aurait les propriétés suivantes :

 

  •  diminuer le risque de maladies cardiovasculaires, notamment en faisant baisser le taux sanguin de cholestérol LDL (« mauvais cholestérol ») et augmenter celui du cholestérol HDL (« bon cholestérol »).
  •  diminuer les triglycérides sanguins dans le diabète de type 2

 

L’apport quotidien conseillé en oméga-9 est d’environ 30 g pour les hommes et de 25 g pour les femmes.

 

 

Les compléments alimentaires en acides gras

 

Nos apports en acides gras oméga-6 et oméga-9 sont généralement suffisants. En cas d’insuffisance, on peut envisager un complément alimentaire.

 

 

Précautions d’utilisation

 

Les personnes suivantes doivent consulter leur médecin avant de prendre le GLA :

 

  •  les femmes enceintes et allaitantes
  •  les enfants
  •  les personnes qui prennent des médicaments anticoagulants (fluidifiants du sang)
  •  les patients devant subir une opération chirurgicale.

 

Par ailleurs, une alimentation trop riche en oméga-6 pourrait augmenter les risques de maladie cardiovasculaire, inflammatoire ou de dépression.

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 13:22

Définitions

 

Les acides gras, acides organiques dont la molécule comporte une longue chaîne carbonée ouverte,  sont une catégorie des lipides. On distingue :

 

-          Les acides gras saturés : acides gras dont les atomes de carbone sont saturés en hydrogène, essentiellement les graisses d’origine animale (viandes grasses, produits laitiers entiers, pain industriel). Ils ont la propriété d’être solides à température ambiante, comme le beurre.

 

-          Les acides gras insaturés :

·         acides gras mono-insaturés qui comportent une double liaison carbone-carbone et qui ont la propriété d’être fluides à température ambiante. Citons par exemple l’acide oléique (oméga-9) que l’on trouve dans l’huile d’olive.

·         Acides gras poly-insaturés : plusieurs atomes consécutifs sont unis par des doubles liaisons. Dans cette classe, on trouve l’acide linoléique (oméga-6) et l’acide alpha-linolénique (oméga-3).

 

Graisses.jpg

 

 

 

Les oméga-3 sont donc des acides gras polyinsaturés, dits « essentiels » car notre organisme en a absolument besoin mais ne peut les produire lui-même.

 

 

Sources d’omega 3

 

Oméga-3 d’origine animale

 

Les huiles extraites des poissons gras sont riches en acides gras essentiels oméga-3, dont les 2 principaux : l’acide docosahexanoïque (DHA ou ADH) et l’acide eicosapentaénoïque (EPA).

 

Les poissons gras sont les suivants : saumon (surtout sauvage car les algues lui apportent les acides gras), hareng, maquereau, flétan, anchois, sardines.

 

Omega3-poissons.jpg

 

 

Toutefois, certains poissons comme le thon peuvent contenir de grandes quantités de métaux lourds et de polluants. Les fabricants de compléments alimentaires en oméga-3 doivent donc au préalable éliminer ces polluants.

 

L’apport quotidien conseillé en huiles de poisson est de 120 mg chez les hommes, et de 100 mg chez les femmes (250 mg pour les femmes enceintes et allaitantes).

 

 

Oméga-3 d’origine végétale

 

Notre organisme a la capacité de fabriquer de l’EPA à partir de l’acide docosahexanoïque (DHA), mais aussi de l’acide alpha-linolénique (ALA) et de l’acide gamma-linolénique (GLA), tous deux d’origine végétale.  C’est pourquoi ces 2 derniers acides gras ont des propriétés communes avec les huiles de poisson.

 

Les principales sources sont les suivantes : pérille, lin, cameline, chanvre, graines de citrouille, noix, colza, soja, chou vert, mâche, cresson.

 

Omega3-Colza.jpg

 

Colza

 

L’apport alimentaire d’ALA conseillé est de 2 g / jour chez l’homme et de 1,6 g / jour pour la femme.

 

Super OMEGA 3 activ de LR

Contient des huiles de poisson sauvage de mer et d’onagre

Avec oméga-3 (EPA et DHA), Oméga-6 (acide linoléique), Oméga-9 (acide oléique)

et du Beta Glucan

 Omega3 - a

Sans lactose, sans OGM

 

 

Propriétés des oméga-3

 

Propriétés des huiles d’origine animale


  •  Ces huiles diminuent la synthèse de nombreuses substances anti-inflammatoires et préviennent la formation de caillots de sang.

  • Elles permettraient de soulager de nombreuses affections : excès de triglycérides dans le sang (pour l’EPA) et polyarthrite rhumatoïde notamment.

10 g / jour d’huile de foie de morue (dosée à 15 % d’EPA et 7 % de DHA) permet de réduire la consommation de médicaments anti-inflammatoires chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde. Toutefois ne confondons pas « huiles de poissons gras » et « huiles de foie de poisson » qui contiennent des vitamines A et D, ce qui expose à un risque de surdosage en cas d’usage prolongé.

Leur rôle reste plus controversé, faute d’études suffisantes, en matière de colite ulcéreuse et maladie de Crohn, de troubles du rythme cardiaque, d’hypertension artérielle, de psoriasis, de troubles bipolaires et de dépression, par exemple.

 

  •  L’EPA intervient dans la prévention des rechutes après un infarctus ou un AVC.

 

  •  Le DHA ou ADH  pourrait améliorer les performances scolaires des enfants présentant des troubles de l’attention. En effet, le DHA est important pour le développement du système nerveux et son fonctionnement, et également pour la vision.

 

  • Le DHA jouerait un rôle dans la prévention des démences séniles et de la maladie d’Alzheimer.

 

  •  Le DHA pourrait améliorer les performances sportives.

 

Notons que des effets indésirables peuvent parfois apparaître : nausées, diarrhée, odeur de poisson dans l’haleine et les urines.

 

 

Propriétés des huiles d’origine végétale

 

  •  L’ALA a les mêmes indications que l’EPA et les huiles de poisson (voir ci-dessus)

Les acides gras d’origine végétale semblent mieux tolérés que les huiles de poisson chez les personnes souffrant de maladies chroniques de l’intestin.

 

  •  L’ALA intervient dans la prévention des maladies coronariennes.

 

  •  Il jouerait un rôle préventif dans certains cancers.

 

 

Précautions

 

Par principe de précaution, la prise d’huiles de poisson gras doit toujours se faire sous contrôle médical pour les personnes suivantes :

-          femmes enceintes et allaitantes,

-          enfants,

-          personnes sous traitement anticoagulant (fluidifiants du sang),

-          patients devant subir une intervention chirurgicale.

 

Attention : une alimentation trop riche en ALA serait liée à une augmentation du risque de cancer de la prostate.

 

 

Savoir lire les étiquettes

 

L’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) a prévu 4 mentions possibles sur les étiquettes des aliments riches en oméga-3, par ordre croissant d’intérêt nutritionnel :

 

-          « Source d’acides gras oméga-3 » : contient au moins 15 % de l’apport quotidien conseillé d’oméga-3 pour 100 g (g, ml, ou calories) d’aliment.

 

-          « Riche en acides gras oméga-3 » : contient au moins 30 % de l’apport quotidien conseillé d’oméga-3 pour 100 g (g, ml, ou calories) d’aliment.

 

-          « Participe au rééquilibrage des apports en acides gras oméga-3 » :

·         contient au moins 30 % de l’apport conseillé,

·         possède un rapport oméga-6 / oméga-3 inférieur à 5

·         dont les lipides représentent moins de 30 % des calories

 

-          « les acides gras oméga-3 contribuent au bon fonctionnement du système cardiovasculaire » :

·         contient au moins 30 % de l’apport conseillé,

·         possède un rapport oméga-6 / oméga-3 inférieur à 5

·         dont les lipides représentent moins de 30 % des calories

·         contient une quantité de cholestérol inférieure à 150 mg pour 100 g d’aliment.

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 15:49

L’arthrose consiste en une destruction progressive du cartilage et en une prolifération du tissu osseux avoisinant.

 

Elle est à distinguer de l’arthrite qui se manifeste par une inflammation de l’articulation qui devient rouge, chaude et douloureuse.

 

Arthrose-Epaule.jpg 


Les causes et facteurs favorisants de l’arthrose

 

-          Les causes mécaniques : surmenage articulaire, traumatismes articulaires ou microtraumatismes répétés, malformation congénitale.


-          La sénescence : en vieillissant, le nombre des cellules cartilagineuses, les chondrocytes, diminuerait. L’arthrose peut débuter dès 30 ans, mais elle se développe surtout à partir de 45 ans.


-          L’hérédité : des facteurs génétiques pourraient jouer un rôle.


-          L’obésité, par l’augmentation des pressions exercées sur les cartilages.


-          Certaines hormones : on constate une augmentation de l’arthrose chez les femmes après la ménopause. Par ailleurs, des lésions cartilagineuses seraient liées à l’acromégalie, due à une sécrétion anormale d’hormones somatotropes.


-          Certaines maladies comme la polyarthrite rhumatoïde évoluée, avec ses déformations articulaires.

 

 

Le mécanisme de l’arthrose

 

Le cartilage commence par s’amincir, puis il se fissure et s’effiloche jusqu’à laisser l’os à nu dans les zones de pression. En réaction, l’os se condense et présente des petits trous (geodes) en regard des surfaces articulaires. Des kystes apparaissent.

 

Arthrose-Evolution.jpg

 

Dans les zones où la pression ne s’exerce pas, on constate également des modifications : l’os et le cartilage prolifèrent, créant des ostéophytes, tels les « becs de perroquet » sur les vertèbres, responsables de douleurs et de névralgies.

 

Cette maladie touche le plus souvent la colonne vertébrale, les doigts, la hanche (coxarthrose) et le genou (gonarthrose). Cette dégénérescence peut devenir très handicapante.

 

 

Les manifestations de l’arthrose

 

Des douleurs surviennent à l’appui, à l’effort ou au mouvement. Elles sont calmées par le repos.

 

Des craquements liés aux altérations du cartilage peuvent être perçus.

 

Contrairement à l’arthrite, il n’y a pas de signe inflammatoire (chaleur cutanée et rougeur)

 

 

La prévention de l’arthrose

 

-          Traiter avec soin tout traumatisme articulaire (entorse, luxation) ou osseux, afin d’éviter les complications.


-          Eviter de s’exposer à des microtraumatismes répétés, lors de la pratique d’un sport par exemple.


-          Lutter contre le surpoids et l’obésité (voir articles sur l'obésité)


-          Prendre des compléments alimentaires, sous contrôle médical :

 

·         La chondroïtine sulfate assure la structure et l’élasticité des cartilages de nos articulations, où elle est particulièrement abondante. Elle entre dans la composition des protéoglycanes, substances qui permettent aux cartilages d’absorber les chocs. Des études cliniques ont montré son efficacité dans la prévention de la progression de l’arthrose. La prise simultanée de glucosamine (voir ci-après) amplifierait ses effets. La posologie recommandée est d’environ 1000 mg par jour.

La chondroïtine sulfate est produite à partir du cartilage de la trachée des bovins et des porcs, du cartilage des requins et des poissons.

Son usage est déconseillé aux personnes hémophiles ou recevant un traitement anticoagulant, ainsi qu’aux femmes enceintes ou allaitantes, c’est pourquoi il est recommandé de l’utiliser sous contrôle médical.

Elle provoque parfois des effets indésirables : nausées, diarrhées, aigreurs d’estomac.

 

·         La glucosamine est un élément de base à partir duquel notre organisme fabrique la chondroïtine sulfate des cartilages articulaires et l’acide hyaluronique, un constituant du liquide articulaire. La prise simultanée de chondroïtine sulfate accentuerait son efficacité dans la prévention de la progression de l’arthrose. Lors des études cliniques, les doses utilisées étaient de 1500 mg par jour, en 3 prises, pendant 2 mois minimum.

La glucosamine est extraite de la carapace de crustacés (crabes, crevettes).

Son usage est déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes, aux enfants, aux personnes allergiques aux crustacés, aux asthmatiques et aux personnes souffrant de diabète de type 2 ou d’obésité car elle peut augmenter la résistance à l’insuline de l’organisme.

Elle provoque parfois des aigreurs d’estomac et des diarrhées.

 

·         Le manganèse est un oligoélément essentiel pour la synthèse des cartilages. Administré avec d’autres substances (chondroïtine sulfate et glucosamine) il permettrait de prévenir la progression de l’arthrose. Les apports conseillés sont de 2 à 5 mg maximum par jour.

 

·         La vitamine D est essentielle au métabolisme du calcium et du phosphore. Elle augmente leur absorption dans l’intestin et diminue leur élimination dans l’urine, favorisant ainsi la minéralisation des os. Elle joue donc un rôle dans la prévention de l’ostéoporose des femmes ménopausées vivant dans des régions peu ensoleillées ou s’exposant peu à la lumière du jour. La prise de doses quotidiennes supérieures à 2000 UI (50 µg) doit se faire sous contrôle médical.

 

·         La vitamine E est efficace par son action antioxydante. Les apports conseillés sont de 12 mg par jour pour un adulte. Attention aux excès ! A forte dose et pendant de plusieurs mois, sa consommation pourrait développer le risque d’AVC (accident vasculaire cérébral).

 

 

FREEDOM Plus de LR

Contient de la chondroïtine sulfate et de la glucosamine,

Du manganèse, de la vitamine D et E


Freedom-PLus.jpg 

Sans lactose, sans OGM et sans gluten

 

A prendre en complément avec

Aloe Vera FREEDOM

89 % d’aloe vera, vitamine E

 Gel-Freedom-par-6.jpg

Sans aloïne, sans colorant

 

 

 

Le traitement de l’arthrose

 

-          Le traitement médicamenteux :


·   Traitement symptomatique d’action immédiate : antalgiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)


· Traitement symptomatique d’action retardée et rémanente (persistant à l’arrêt du traitement) : hydroxyproline, chondroïtine sulfate, acide hyaluronique…


·  Traitement chondro-protecteur qui ralentit la destruction du cartilage (encore à l’étude chez l’homme).


·  Traitement local : plâtres de repos par exemple. Par contre, il faut éviter les infiltrations de corticoïdes qui d’un côté calment la douleur, mais de l’autre favorisent la détérioration du cartilage.

 

Le complément idéal à FREEDOM en application externe

Aloe Vera MSM Body Gel

Body-gel-Freedom.jpg

 


-          La chirurgie : lorsque l’articulation est bloquée, notamment au niveau de la hanche et du genou, on peut mettre en place une prothèse.

 

-          La kinésithérapie : rééducation et physiothérapie (application de boue, irradiation, ultra-sons).

 

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-          Les cures thermales (crénothérapie) :

·         D’eaux sulfurées et chaudes, pour entretenir le cartilage

·         De boues très chaudes pour diminuer la douleur

·         D’eaux radioactives et métalliques, pour diminuer la douleur également.

 

 

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Published by Gabrielle - dans Santé
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