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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 08:47

L’onychophagie… qu’est-ce que c’est ?

 

Onychophagie1.jpg 

 

L’onychophagie, du grec « onykhos » (ongle) et phagein (manger) est l’habitude de se ronger les ongles. Cette activité peu devenir compulsive, non maîtrisable, et s’étend souvent à la peau qui avoisine les ongles.

 

 

En 2008 une étude a démontré que près d’un Français de plus de 15 ans sur 3 est ou a été concerné par l’onychophagie. Il est curieux de constater qu’à l’âge adulte, le pic se situerait entre 35 et 49 ans !

 

 

 

 

Ce comportement se retrouve aussi chez l’animal, en particulier le chien ou le chat, lorsqu’il est dans un état d’anxiété important. Il s’agirait donc d’un comportement instinctif destiné à lutter contre l’anxiété. Ce pourrait être une forme d’autocontrôle de l’agressivité. Le fait de se ronger les ongles diminuerait l’intensité de l’agressivité, et par suite l’intensité de son conflit intérieur et des émotions qu’il génère.

 

Onychophagie-Chat

 

Les causes de l’onychophagie sont les suivantes :

-          Le stress et l’anxiété, une accumulation de frustrations

-          La solitude et l’ennui, le manque d’estime de soi

-          L’imitation d’un membre de son entourage

-          Le transfert de l’habitude de sucer son pouce

 

Cet acte automutilateur est une manie dont il est difficile de se défaire et qui peut s’avérer nocive lorsqu’apparaissent saignement et infection cutanée autour des ongles. Elle peut même entraîner des malformations dentaires. Les ongles rongés puis avalés peuvent créer des lésions dans le pharynx et produire des réactions inflammatoires.  Ils peuvent aussi passer dans les bronches et favoriser des surinfections pulmonaires. C’est pourquoi il s’avère important de lutter contre cette mauvaise habitude.

 

 

Les remèdes à l’onychophagie

 

 

Pour soigner son anxiété

 

Dans les cas graves, une psychothérapie peut s’avérer nécessaire. L’hypnothérapie peut aussi donner de bons résultats.

 

Parallèlement, on peut, recourir aux médecines douces pour soulager son état d’anxiété, au yoga et à la relaxation pour se détendre.

 

 

Pour se dissuader de ronger ses ongles

 

Le vernis au goût amer, vendu en pharmacie,  peut permettre de prendre conscience de chacun des moments où l’on commence à se ronger les ongles afin de suspendre cette activité nocive tout en identifiant la situation qui l’a provoquée. Le mauvais goût persistant du vernis peut alors, par un réflexe conditionné, nous dissuader de porter nos doigts à notre bouche.

 

Dans le même but, on peut poser un pansement sur les doigts mis en danger, ou encore se faire poser de faux ongles, plus durs, donc plus difficiles à manger.

 

On peut aussi  faire en sorte :

-          D’occuper ses mains, par les arts plastiques, le bricolage, la cuisine.

-          D’occuper sa bouche, en mastiquant lentement un chewing-gum ou une racine de réglisse.

-          D’occuper son corps tout entier par une activité sportive.

-          D’occuper son esprit, par une activité culturelle.

 

 

Pour soigner ses ongles

 

Ongles-Vernir.jpg

 

Prendre soin de ses ongles et les enjoliver d’un vernis coloré, est une démarche qui peut également vous permettre de cesser de ronger vos ongles.

 

Prendre soin de ses ongles, pour une femme, est souvent concomitant d’un moment reposant et agréable, propre à restreindre son anxiété.

 

En limant régulièrement vos ongles, vous ne serez plus tentée d’attraper avec vos dents les petits bouts d’ongles qui accrochent.

 

Arborer un joli vernis sur ses ongles apporte une note raffinée à ses mains, ce qui permet d’améliorer l’image de soi et par conséquent d’augmenter la confiance en soi.

 

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Published by Gabrielle - dans Femmes
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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 09:25

Le reishi, vous connaissez ?


Reishi1.jpg

Utilisé en médecine chinoise et japonaise depuis plus de 2000 ans, le reishi (ganoderma lucidum ou ganoderme luisant, un basidiomycète de la famille des polyporaceae, ganodermatacées) est aussi appelé Ling Chih en Chine, ou mannentake au Japon.


C’est un champignon ligneux, rare à l’état sauvage, c’est pourquoi depuis les années 70, il est désormais cultivé en milieu artificiel, en Asie et en Amérique du Nord.

 

Dès lors il est devenu accessible à tous alors qu’il était réservé jusque-là aux seuls puissants susceptibles de se payer le luxe d’une telle rareté.


On utilise la chair du champignon rouge (pied et chapeau), parfois aussi le mycélium, moins coûteux, mais moins efficace.


Coriace et amer, il ne se prête à aucune utilisation gastronomique, mais la médecine traditionnelle chinoise lui reconnait de nombreuses propriétés :


-          Antiviral et antibactérien

-          Anti-inflammatoire

-          Antalgique, il calme la douleur

-          Antioxydant

 

En médecine chinoise et japonaise, il est utilisé pour combattre la fatigue et fortifier l’organisme. Il a le pouvoir de tonifier le Qi (ou Tchi), l’énergie vitale qui soutient notre organisme, et permet de le maintenir dans un état optimal de santé et d’équilibre.


 

Si les études scientifiques manquent encore à son sujet en raison de leur coût important, le reishi a maintes indications  thérapeutiques empiriquement et traditionnellement reconnues :


  • Il prévient et traite le cancer, notamment du sein et de la prostate : des études ont démontré que le reishi agit sur les récepteurs de l’œstrogène et peut ainsi permettre de lutter contre le cancer du sein. De plus, certains de ses composés, les polysaccharides, inhibent la croissance de diverses souches de cancer.
  • Il stimule le système immunitaire : Cet effet serait attribuable à l’action antioxydante du champignon.
  • Il assure une protection cardiovasculaire : quelques essais cliniques ont révélé que le reishi peut inhiber l’agrégation plaquettaire, mais des études plus poussées s’avèrent nécessaires pour le confirmer. Il diminuerait la tension artérielle.
  • Il combat la fatigue et la neurasthénie, augmente la vitalité et l’énergie

 

 

D’autres propriétés lui sont également attribuées :


  • Il calmerait les douleurs liées à l’arthrite rhumatoïde
  • Il diminue la protéinurie (excès de protéine dans l’urine) en cas de diabète associé à une maladie rénale. Il régulerait la glycémie.
  • antiviral et antibactérien, il agit notamment sur le candida albicans
  • il diminuerait  les réactions allergiques et la sensibilité aux allergènes
  • Il traite l’asthme et les autres troubles des voies respiratoires
  • Il prévient et traite les troubles hépatiques
  • Il permettrait de lutter contre l’insomnie

 

La posologie efficace conseillée est de 1,5 g à 9 g par jour.

 

 

Les bienfaits de Reishi plus de LR


Reishi plus

contient

  • des extraits  et de la poudre de Reishi
  • de la vitamine C

(il permet de couvrir 75 % des besoins quotidiens en vitamine C). 

 Reishi b


Quelques contre-indications :


  • du fait de son possible effet hypotenseur, le reishi pourrait être contre-indiqué chez les personnes souffrant d'hypotension artérielle
  • en raison de son possible effet anticoagulant, il serait déconseillé chez les hémophiles, et avant et après une intervention chirurgicale ou un accouchement

 

Comme pour tout produit actif, certains effets indésirables peuvent exceptionnellement survenir : sécheresse de la bouche, de la gorge ou des voies nasales, démangeaisons, saignement de nez, diarrhée. 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 08:44

Marina-et-vit.jpg

 

L’aloes, et plus particulièrement l’aloe vera, ou aloe barbadensis, regorge de principes actifs : nombre de sels minéraux, enzymes, acides gras essentiels, acides aminés, etc… Cette plante est connue depuis la plus haute Antiquité et a toujours porté des surnoms élogieux : « cadeau de la nature », « reine des plantes médicinales ». Ses utilisations en médecine naturelle et en cosmétique sont nombreuses.


aloe-vera-3.jpg

 

C’est pourquoi, elle peut aussi être bénéfique à nos amis les animaux, principalement chiens, chats et chevaux. Les produits à l’Aloe vera de LR assurent une fourrure en bonne santé et une brillance naturelle. Ils contiennent entre 30 et 80 % d’Aloe vera.

 

Le shampoing Aloe vera

Shampooing-Aloe-Vera.jpg 

Avec 40 % d’aloe vera, des marrons rouges et du cistus pour un poil soyeux et sain.

Pour chiens et chevaux

Massez en douceur sur le poil mouillé et rincez abondamment.

 

 

L’Aloe vera coat gloss

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Avec 30 % d’aloe vera, des marrons rouges et du cistus

Il procure une brillance immédiate et un poil facile à soigner

Pour chiens et chevaux

Vaporisez et laissez reposer un instant avant de peigner le poil

 

 

L’Aloe vera quick help spray

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Avec 80 % d’aloe vera, des extraits de cistus et de neem

Pour une hydratation suffisante, une bonne immunité et une protection contre les parasites

Pour chiens, chats et chevaux

Vaporisez directement sur la zone concernée

 

Tous ces produits de haute qualité sont certifiés IASC

iasc.jpg

Cliquez sur les liens pour en savoir plus

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 07:31

Chevaux.JPG  

La gourme, ou angine du cheval,  est une maladie en général sans gravité, mais très contagieuse.

 

Les jeunes chevaux de moins de 5 ans l’attrapent plus facilement que les autres mais s’en remettent aussi plus facilement.

 

Jusqu’à l’âge de 4 mois, le poulain est normalement protégé contre la maladie par l’immunité passive qu’il a acquise grâce au colostrum de sa mère, mais il peut aussi être contaminé par son lait si la mère est porteuse de la bactérie.

 

Chez certains chevaux, les plus âgés, la gourme est brève et bénigne, sans abcédation (formation d’abcès) des ganglions lymphatiques, certainement parce qu’ils ont acquis une certaine immunité.

 

 

Cause de la gourme du cheval 

 

La gourme, ou angine du cheval est causée par une bactérie appelée Streptococcus equi (streptocoque de la gourme). Cette bactérie se maintient dans la population chevaline par l’intermédiaire des chevaux porteurs, mais elle ne survit pas plus de 6 à 8 semaines dans l’environnement. Elle est hémolytique, c'est à dire qu'elle provoque une destruction des globules rouges et entraine plus ou moins une anémie.

 

 

Facteurs favorisants 

 

La surpopulation, propice à la transmission de la maladie :

La transmission est alors directe car il y a contact avec un cheval chez qui la gourme est en incubation ou un cheval qui vient de se remettre de cette maladie, ou encore avec un cheval porteur de la maladie mais qui n’en extériorise pas les signes cliniques.

 

Le manque d’hygiène général :

La transmission de la gourme peut aussi être indirecte quand il y a contact avec un milieu contaminé, que ce soit l’écurie (seaux, aliments, murs, portes) ou le pâturage (herbe, clôture, et surtout les abreuvoirs). La contamination peut se faire par l’intermédiaire des mouches.

 

 

Symptômes de la gourme


Les symptômes apparaissent 3 à 14 jours après le contact avec la bactérie :

 

-  Abattement et perte d’appétit, difficulté à déglutir.

-  Fièvre : 39,5 à 41°

-  Forte inflammation des muqueuses de la tête et de la gorge (pharynx et larynx sont enflammés). Enflure du ganglion lymphatique sous-maxillaire

-  Toux grasse, faible mais douloureuse.

-  Œdème léger mais douloureux entre les mandibules

-  Attitude spécifique : les chevaux malades se tiennent souvent la tête basse en extension sur l’encolure pour tenter d’atténuer la douleur au niveau de la gorge et des ganglions lymphatiques.

-  Jetage (écoulement ou catarrhe nasal, d’abord muqueux, puis grumeleux et purulent) : il s’écoule par les naseaux, d’abord blanc, puis jaunâtre et verdâtre indiquant la présence de pus.

- Après 1 à 3 semaines, en l’absence de soins, hypertrophie des ganglions lymphatiques : des abcès apparaissent dans le système lymphatique (ganglions), dans la région de la gorge, derrière l’auge et les oreilles. Les ganglions durcissent, deviennent douloureux et peuvent gêner la respiration. Au bout de 1 à 2 semaines, les abcès mûrissent et crèvent spontanément (mais on peut aussi les inciser), en libérant un pus épais fortement contaminé par le streptocoque cause de la maladie.

 

 

Evolution

 

En général, les ganglions finissent par percer, la fièvre tombe, le cheval guérit et il élimine l’infection dans les 30 jours qui suivent sa guérison. Environ 75 % des chevaux qui guérissent de la gourme bénéficient ensuite d’une assez durable immunité. Par conséquent chez les chevaux âgés la gourme est brève et bénigne, les ganglions lymphatiques sans abcès ou presque.

 

Toutefois la forme classique de la gourme est grave et peut aboutir à la mort, parce qu’elle ouvre la voie à toutes sortes de complications :

 

Les complications majeures, souvent mortelles, sont les suivantes :

 

  • La gourme généralisée, qui, non seulement infecte les ganglions lymphatiques drainant la gorge, mais, quand l’infection semble résorbée, provoque également des foyers infectieux dans des organes qui ne sont pas habituellement atteints (poumons, abdomen, cerveau).
  • Le purpura hémorragique, une inflammation aiguë qui se déclare dans les vaisseaux sanguins périphériques dans le mois qui suit la gourme, pendant la convalescence de l’animal. Des pétéchies (nombreux petits points hémorragiques) apparaissent et déclenchent un œdème étendu et grave de la tête, des membres et d’autres parties du corps. Le purpura peut aussi être la complication d’une vaccination de routine contre la gourme.

 

Les complications mineures, non mortelles, incluent :

 

  • La myocardite (inflammation du muscle cardiaque) et l’anasarque (inflammation des tissus sous-cutanés) :  rares
  • L’hémiplégie pharyngée, qui entraîne la paralysie de certains muscles du larynx et qu’on appelle couramment « cornage ».
  • L’anémie (appauvrissement du sang en globules rouges), qui s’installe pendant la convalescence à cause d’une destruction des globules rouges (hémolyse).
  • L’empyème des poches gutturales (celles-ci sont remplies de pus), qui peut survenir en même temps que la gourme classique, ou immédiatement après pendant la convalescence. Les deux poches gutturales sont de grandes cavités muqueuses, chacune étant un diverticule ventral de la trompe d’Eustache. Présentes uniquement chez les équidés, elles sont situées entre la base du crâne, côté dos, et le pharynx, côté ventre. D’une capacité d’environ 300 ml, elles s’ouvrent sur le pharynx nasal.

Cheval-gutturales.gif

 

 

Moyens de prévention

 

La vaccination :

 

On peut utiliser un vaccin « tué » ou un vaccin « vivant » atténué :

-  Quand on utilise un vaccin tué, on administre une première série de doses par injection intramusculaire, puis une dose de rappel annuelle. Ce vaccin ne confère pas une protection totale mais il réduit la gravité de la maladie si elle se déclare.  

-  Un vaccin vivant atténué s’administre dans le nez en deux doses espacées de 1 ou 2 semaines. Cette méthode déclenche, au niveau du nez, la production des anticorps nécessaires pour conférer l’immunité protectrice.  

 

Des réactions négatives sont possibles après la vaccination : Avec un vaccin tué, une douleur prononcée, voire un abcès franc au point d’injection. La vaccination peut aussi entraîner le gonflement des ganglions lymphatiques sous-maxillaires et pharyngiens, avec ou sans abcès, le purpura hémorragique, et même la gourme généralisée.  

 

La mise en quarantaine :

 

Pour éviter la propagation de la maladie aux autres chevaux, il est nécessaire d’isoler les individus atteints Les chevaux en convalescence de la gourme peuvent excréter le streptocoque dans leurs sécrétions nasales et leur salive jusqu’à 6 semaines après l'infection. Lors de l’arrivée de nouveaux chevaux dans le troupeau, il est recommandé de les isoler pendant 3 semaines.

 

Le dépistage des chevaux porteurs :

 

Dépister les sujets porteurs, notamment avant l’arrivée d’un nouvel animal dans le troupeau ou l’écurie est particulièrement recommandé. Les sujets porteurs sont en général des chevaux, qui, après la disparition des signes cliniques de la gourme, conservent des poches gutturales infectées. Il est donc recommandé, malgré les coûts que cela impose, de prélever sur les nouveaux chevaux, durant les 3 semaines suivant leur arrivée, une série d’écouvillonnages nasaux ou nasopharyngiens, pour mettre en évidence le streptocoque de la gourme ou son ADN.

 

La désinfection et la décontamination :

 

On peut décontaminer les pâturages en les laissant reposer pendant 4 semaines, ce délai étant suffisant pour que le streptocoque soit détruit par l’action bactéricide naturelle de la déshydratation et des ultraviolets.

 

Il faut exiger des personnes qui soignent les chevaux qu’elles changent de combinaison et de bottes, quand elles quittent l’aire de quarantaine, et qu’elles se lavent soigneusement les bras et les mains avec un savon à base de chlorhexidine.

 

Il est indispensable de bien désinfecter l’écurie et le matériel de soin et de pansage. Une désinfection quotidienne des auges, abreuvoirs et autres objets utilisés pour distribuer l’alimentation est nécessaire. La litière des animaux malades doit être brûlée ou mise à composter (sous une bâche de plastique pour empêcher les mouches de propager la maladie).

 

La stimulation du système immunitaire du cheval :

 

Des compléments alimentaires peuvent aider à renforcer les défenses immunitaires.

 

Le gel d’Aloe vera

aux nombreuses propriétés, notamment anti-inflammatoires et antiseptiques

renforce les défenses naturelles et aide les globules blancs à neutraliser les agents infectieux

 AloeVera-GelPeche

Le gel Aloe vera à boire

Ajouter 120 ml à la nourriture quotidienne du cheval

 

 

Traitement

 

Au début de la maladie, le traitement par antibiotiques adaptés (pénicilline G) donne en général de bons résultats. Cependant les vétérinaires sont divisés à ce sujet ; certains administrent des antibiotiques mais beaucoup pensent que l’antibiothérapie empêche l’animal de s’auto-immuniser contre la gourme et le prédispose à contracter une infection plus grave, voire la gourme généralisée.

 

Un traitement naturel à base d’aloe vera

 

Le gel d’Aloe vera

 AloeVera-GelPeche

Contre la gourme, pulvériser quotidiennement dans la gorge 60 ml de gel d’aloe vera

ou, pour les cas sérieux, le mettre directement dans l’estomac à l’aide d’un flexible

(par un vétérinaire)

 

A un stade plus avancé de la maladie, l’application de compresses chaudes et de cataplasmes (à base de moutarde ou de teinture d’iode) sur les ganglions est conseillée pour accélérer la maturation des abcès, que l’on pourra alors vider de leur pus.

 

Après maturation des abcès, les désinfecter à l'aide d'une seringue (sans aiguille) remplie d’un produit désinfectant comme la Bétadine.

 

De l’Aloe vera pour traiter les abcès

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1-      Nettoyez l’abcès avec Aloe Vera Welness Body Balm

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2-      Enduisez l'abcès de crème pour les mains à l’aloe vera


Spray-emergency.jpg

3-      Pulvérisez régulièrement du gel d’Aloe vera avec

le spray d’urgence à l’Aloe vera

 

 

 

 

 

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 10:01

Piercing2.jpg

Le piercing est une pratique qui consiste à percer une partie du corps pour y mettre un bijou.

Autrefois, dans certains peuples, il s’agissait d’une pratique usuelle ; les Mayas, par exemple, portaient un piercing sur la langue. Dans nos sociétés occidentales, le piercing au niveau des lobes des oreilles, chez la femme, est également une pratique traditionnelle. Pour les autres parties du corps, cette pratique était réservée aux punks et autres originaux dans les années 80.

 

De nos jours la mode du piercing s'est généralisée à toutes les couches de la population et… à toutes les parties du corps ! Compte tenu des risques qu’il entraîne, il est même devenu un problème de santé publique.

 

Les sociologues considèrent le piercing comme un rituel de passage à l’âge adulte, chez l’adolescent. C’est souvent pour lui une façon d’affirmer son identité face à ses parents, lesquels sont en général opposés à cette pratique. Quant aux adultes, le piercing est pour eux une manière de montrer leur appartenance à un groupe social, souvent marginal, ou une façon d’exprimer leur rébellion.

 

Ici, nous allons plus particulièrement nous intéresser au piercing oral. Cette technique consiste à faire un trou dans la peau ou dans une muqueuse buccale, la langue, la luette, les lèvres ou les joues, pour y insérer un bijou. Même si ce piercing est très en vogue, il nécessite bien des précautions en raison des dangers auxquels il expose.

 

 

Les contraintes liées au piercing

 

Un coût important :il est 3 à 6 fois plus cher que le perçage d’oreilles chez un bijoutier.

 

Une cicatrisation longue : il faut 6 à 8 semaines pour qu’un piercing oral cicatrise, au lieu de 4 semaines pour l’oreille.

 

La nécessité de bien choisir son « pierceur » : En effet, n'importe qui peut s'installer « pierceur » et tous ne respectent pas les règles d'hygiène et d'asepsie indispensables.

 

Un âge minimum : le piercing est autorisé dès 16 ans avec un accord parental et un accompagnement de ces derniers. Il faudra cependant attendre 18 ans pour se faire piercer la langue, les seins et la sphère génitale.

 

La prise en compte des contre-indications : ne doivent pas se faire percer les personnes souffrant de déficit immunitaire, de maladies chroniques de la peau ou d'infections dentaires. De même, les personnes qui prennent des traitements à base de cortisone ou d'anti-inflammatoires ainsi que celles qui sont allergiques au métal implanté doivent s’abstenir.

 

Une information préalable des risques consécutifs au piercing : Le geste de percer un corps n'est pas anodin : 10 à 30 % des poses de piercing sont suivies de complications. C’est pourquoi il est indispensable de faire ce choix en toute connaissance de cause.

 

 

 

Les risques sanitaires du piercing oral

 

Voici quelques témoignages de jeunes relevés sur des forums internet :

« Les piercings dans et autour de la bouche sont très dangereux ; ils provoquent des crises de tétanie et d’angoisse à long terme. »

« Moi aussi, j’ai dû l’enlever ; ma langue reste gonflée à vie et j’ai 2 boules dures dans la langue également »

« Je me suis fais percer la langue en février ; aujourd’hui, nous sommes en juin ; j’ai dû enlever le bijou ; je me suis cassé une dent, j’ai une boule dure dans la langue et mon goût a été altéré de façon plus que significative ».

 

Les risques susceptibles de survenir sont les suivants :

 

Infection bactérienne :

-          Infection, par le staphylocoque doré notamment, si les mesures d’asepsie ne sont pas bien respectées par le professionnel lors de la perforation, et par le porteur du piercing durant et après la phase de cicatrisation.

-          Par ailleurs, la plaie créée par le piercing, la manipulation de bijoux, associées à la grande quantité de bactéries présente dans la bouche, augmentent le risque d'infections comme le tétanos.

-          L'endocardite infectieuse est une inflammation du cœur ou ses valves. Des bactéries peuvent entrer dans la plaie créée par le piercing et dans la circulation sanguine provoquant ainsi le développement de l'endocardite chez certaines personnes ayant des antécédents de problèmes cardiaques.

 

Infection virale, en particulier de l’herpès, de l’hépatite B, de l’hépatite C et du VIH (Sida), lors de la pose du piercing. Etant donné la gravité de ces 3 dernières maladies, il y a de quoi être méfiant !

 

Allergie aux produits utilisés lors de l’intervention, ou au métal du bijou (le nickel en particulier) : dermatite, eczéma.

 

Blessure des voies digestives et pulmonaires en cas d'ingestion.

Traumatisme lié à l’accrochage fortuit du piercing avec un autre objet.

 

Traumatismes dentaires (fissures, fêlures, déchaussement des dents…), du fait de l’action répétée du bijou métallique sur les dents et les gencives. 15 à 20% des jeunes possédant un piercing oral ont un risque élevé de fracture dentaire et de maladie des gencives. Celles-ci peuvent conduire plus tard à la perte des dents de devant. 

 

 

Risques spécifiques au piercing de la langue :

 

-          Hémorragie importante si l’un des gros vaisseaux de la langue est malencontreusement sectionné.

 

-     Lésion nerveuse provoquant engourdissement et perte de sensation à l’endroit du piercing. Des problèmes de mouvement peuvent même survenir.

 

-      Inflammation : douleur et gonflement (la langue peut tripler de volume) qui peut être grave au point de plus ou moins bloquer les voies respiratoires et rendre la respiration difficile.

 

-          Troubles des fonctions orales : augmentation du débit salivaire (tendance à baver), hypersensibilité de la langue, mycose, difficulté d’élocution, de mastication ou de déglutition, et au pire, l’œdème pharyngé. Le goût peut aussi être modifié.

 

-          Risque d’asphyxie si le bijou se détache et obstrue les voies aériennes.

 

 

Prévention des risques

 

Si malgré tout, vous tenez absolument à votre piercing oral, soyez prudent ; faites en sorte de limiter les risques au maximum.

 

Avant l’acte

 

Le choix de l’atelier qui va vous piercer est très important.

Dans un premier temps, vérifiez s’il a bonne réputation et s’il est déclaré : Depuis un décret du 19 février 2008, les pierceurs sont tenus d'être déclaré en Préfecture, de suivre une formation aux conditions d'hygiène et de salubrité, d'utiliser des aiguilles stérilisées à usage unique, et d'informer les clients sur les risques encourus. Cependant, le décret reste assez vague quant à la formation des pierceurs.

Avant de faire votre choix, vérifiez donc la propreté des locaux et les points suivants en ce qui concerne le comportement du pierceur :

-          Lavage des mains avant et après chaque acte,

-          port de gants stériles,

-          désinfection de la peau et des muqueuses,

-          utilisation de matériels stériles à usage unique et stérilisation par autoclave de tous les matériels et bijoux utilisés.

-          De plus, le pierceur ne doit pas utiliser un « pistolet perce oreille » ; cet appareil n’est pas stérilisable et peut occasionner des dégats importants et irréversibles.

Tous les pays n'ayant pas la même culture de l'hygiène, ne profitez pas d'un séjour à l'étranger pour échapper à l'accord parental si vous êtes mineur ! Même s'il n'existe pas de réglementation ou de statut professionnel en France, les risques y sont nettement plus limités.

 

Avant de vous faire piercer, faites-vous vacciner contre l’hépatite B et vérifiez que vos rappels de vaccination contre le tétanos sont à jour.

 

Bien choisir son bijou ! Seuls les métaux non toxiques devraient être utilisés pour le body piercing, tels que l'acier chirurgical, l'or à 14 ou 18 carats, le niobium, le titane ou le platine. Pour limiter le risque d’accrochage fortuit du piercing avec un autre objet, choisissez des bijoux de forme appropriée.

 

 

Après le piercing

 

Au moins durant les premières 48 h suivant le piercing :  

-          Adaptez votre alimentation : Optez pour une alimentation tiède et molle pour éviter le risque de saignement ; ne consommez ni café, ni alcool, ni plats épicés, ne mâchez pas de chewing-gum, ni aucun autre objet (stylo par exemple) ; sucer des glaçons, manger de la glace, permettent de diminuer l’œdème.

-          Proscrivez le tabac

-          Evitez de parler pour ne pas solliciter la plaie.

-          Si des antalgiques ou anti-inflammatoires s’avèrent nécessaires, évitez impérativement l’aspirine et ses dérivés. Vous pouvez sucer des pastilles antibactériennes et anti-inflammatoires.

-          Rincez-vous fréquemment la bouche avec un antiseptique.

 

Ne jouez pas avec le bijou et n’en changez pas avant au moins 10 jours.

 

Renoncez aux baisers durant la période de cicatrisation.

 

Ne vous baignez pas pendant la période de cicatrisation pour éviter les infections parasitaire et protozoaire.

 

Couvrez votre piercing de ruban adhésif pendant les activités sportives, ou retirez-le.

 

Lavez-vous soigneusement les mains avant de manipuler le piercing et nettoyez-le avec un savon ou une lotion antiseptique.

 

Une hygiène bucco-dentaire rigoureuse est absolument nécessaire : Brossez vos dents après chaque repas et rincez-vous la bouche avec un désinfectant. N’utilisez pas de rince-bouches ou de dentifrices contenant du peroxyde.

 

Prenez du zinc et de la vitamine C pour favoriser la cicatrisation.

 

 

En cas de complication, pour prévenir des affections plus graves et irréversibles, consultez au plus vite votre chirurgien-dentiste. Si votre piercing ne guérit pas correctement consultez immédiatement un médecin.

Même si tout va bien, faites contrôler régulièrement votre piercing par un dentiste.

 

 

Toutefois, la meilleure prévention reste la renonciation au piercing. C’est la décision la plus sage. Essayez donc les faux piercing : strass autocollant, piercing aimanté ou à pincer. Ils sont de plus en plus réalistes. C’est bluffant, et ça fait tellement moins mal !



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