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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 16:20

Chez les personnes âgées, la prostate, glande de l’appareil génital masculin contribuant à la formation du sperme, est fréquemment  touchée par le cancer.

 

 

prostate.jpg

 

 

 

Cancer de la prostate : statistiques

 

Le cancer de la prostate est à l’origine d’environ 10 000 décès par an. En raison des progrès et de la systématisation du dépistage 70 000 nouveaux cas sont détectés chaque année.

40 % des hommes de plus de 50 ans présenteraient des cancers de la prostate, mais nombre d’entre ces tumeurs seraient microscopiques.

 

 



Causes et facteurs favorisants

 

  • Une cause génétique : le PCaP est un gène de prédisposition au cancer familial.

 

  • Des facteurs nutritionnels pourraient jouer un rôle.

 

  • Des perturbateurs endocriniens, notamment les pesticides, pourraient également être incriminés.

 

  • Une infection par un virus est parfois invoquée : le XMRV (Xénotropic MLV – Related Virus) du genre des gammarétrovirus.

 

XMRV-Virus.jpg

Le virus XMRV

 

 

Symptômes

 

1) Au premier stade, des troubles urinaires, semblables à ceux de l’adénome prostatique (augmentation de volume de la prostate, affection bénigne présente chez la moitié des hommes de plus de 60 ans) :

 

  •     Pollakiurie : envie fréquente d’uriner
  •     Dysurie : difficulté à uriner


2) Si le cancer de la prostate n’est pas diagnostiqué à ses débuts, des métastases peuvent entraîner d’autres troubles :

 

  •     Troubles neurologiques
  •     Troubles rhumatologiques
  •     Troubles digestifs

 

 

 

Moyens de diagnostic

 

 

Différents moyens sont à la disposition du médecin pour établir un diagnostic de cancer de la prostate :

  • Le toucher rectal : il peur révéler une petite tumeur, généralement dure et bosselée.

 

  • L’échographie endorectale : on réalise une échographie interne, à l’aide d’un endoscope, pour confirmer le diagnostic.

 

  • Le dosage du PSA : Sur le plan biologique, on note une augmentation du PSA (Prostatic Specific Antigen), une protéine qui augmente proportionnellement à l’importance du cancer de la prostate. Sa valeur normale est de 2,5 à 3 nm/ml maximum. Un dosage supérieur à 3 ng/ml peut être un indice de cancer (schéma ci-dessous : en rose, le cancer localisé, en rouge, les métastases).

 

Prostate_taux_PSA.gif

 

  • La biopsie de la prostate, à travers le rectum lors d’une rectoscopie : le prélèvement de cellules malades, en différents points de la tumeur, permet de savoir si l’affection est un adénome ou un cancer. Cet examen n’est réalisé qu’en cas de doute. Il permet de déterminer le degré d’agressivité de la tumeur selon une échelle appelée « score de Gleason ». Si ce score est élevé il faut enlever la tumeur, soit dans 30 % des cas. Dans les autres cas, la tumeur est considérée comme peu évolutive et ne nécessite pas une opération.

 

Prostate_phases_evolution_cancer.jpg

 

 

Prostate score Gleason

Les 5 stades d'évolution selon le score de Gleason

 

  • Un nouveau test visant un gène marqueur, le PCA3 (Prostate Cancer Gene 3), produit par les cellules cancéreuses de la prostate. Ce test coûteux n’est actuellement utilisé que pour compléter le PSA afin d’éviter des biopsies.

 

PROSTATE PCA3

 

 

Moyens de prévention

Un dépistage précoce par :

  • L’examen biologique périodique : un test sanguin, le dosage du PSA, essentiellement entre 50 et 70 ans. Toutefois, cet examen est controversé car il conduit parfois à des opérations abusives de tumeurs qui seraient restées silencieuses jusqu’au décès de leur porteur.

 

  • L’examen clinique périodique : le toucher rectal.

 

  • Le traitement de l’hypertrophie de la prostate par la dutastéride aurait la propriété de diminuer le risque de cancer de la prostate.

 

 

Traitement du cancer de la prostate

 

 

  • La chirurgie :


L’ablation chirurgicale de la tumeur ne s’impose pas systématiquement car les risques liés à l’opération sont parfois plus dommageables que l’absence d’intervention. Les effets secondaires sont très variables : incontinence urinaire, impuissance ; on évalue à seulement 10 % le nombre des patients demeurant incontinents un an après l’opération.

On estime que la moitié seulement des cancers détectés doivent être opérés, les autres devant être simplement surveillés.
 
La chirurgie est le moyen de traitement le plus employé lorsque le patient a moins de 65 ans, ou quand les signes d’obstruction urinaires sont importants.


  • La radiothérapie externe : Elle est utilisée chez les patients de plus de 65 ans, en cas de récidive, et si la tumeur a franchi les limites de la prostate et n’est plus opérable.



  • La curie thérapie : elle consiste en la mise en place définitive dans la prostate de 60 à 100 grains d’iode 125 radioactifs. La quantité insérée est  proportionnelle au volume de la prostate. Les grains d’iode, petits fils métalliques de couleur argentée (diamètre : 0,8 mm, longueur : 4,5 mm) sont enrobés par une capsule en titane.



  • La chimiothérapie  est utilisée lorsque le cancer est plus avancé, en association avec la radiothérapie et l’hormonothérapie.

 

  • L’hormonothérapie : on utilise des médicaments antiandrogènes (anti-testostérone) pour empêcher la testostérone de stimuler la croissance de la tumeur.

 


La plupart des cancers de la prostate évoluent peu et ne présentent pas un risque vital pour le patient.

 

Après 75 ans, âge à partir duquel les cancers de la prostate sont fréquents, il n’y a pas de différence de mortalité entre les personnes opérées et les personnes non opérées. La cause du décès est alors souvent indépendante du cancer de la prostate.

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 13:57

Rasage-Homme3.jpg

 

Messieurs, voici quelques conseils

qui vous permettront d'affronter l'épreuve quotidienne du rasage

sans avoir la peau en feu !

 

 

 

 

Prévenir les maux occasionnés par le rasage

 

Choisissez le meilleur moment pour vous raser :

  • Rasez-vous après la douche : l'eau chaude permettra de ramollir les poils les plus coriaces ce qui facilitera la glisse de la lame de rasoir.
  • Rasez-vous avant le petit-déjeuner : la mastication augmente le flux sanguin dans la peau de la mâchoire ; de ce fait en cas de coupure, les saignements sont plus importants si vous vous rasez après avoir déjeuné.

 

Préparez votre peau à l'aide d'exfoliants, 1 à 2 fois par semaine : les gommages éliminent les cellules mortes et empêchent les poils de repousser sous la peau.

 

 

Soigner les irritations d'après-rasage

 

  • Appliquez un baume apaisant, hydratant, réparateur ou purifiant : il désinfectera votre peau et resserrera les pores. Si vous avez la peau grasse, utilisez une lotion. Si votre peau est sèche ou sensible, préférez un baume ou une émulsion avec peu ou pas d'alcool.

 

 

  • Protégez votre peau des UV et de la pollution urbaine.

 

 

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  • Ex enseignante, spécialisée en sciences médico-sociales.

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