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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 07:59

Qu’est-ce qu’un parabène ?

 

Le parabène est un ensemble de molécules, esters (alkyle) de l’acide parahydroxybenzoïque. C’est un additif alimentaire, agent de conservation antimicrobien présent dans une multitude de produits cosmétiques et d’hygiène, de médicaments, et même dans les aliments. Il empêche la prolifération des bactéries, levures et champignons dans ces produits, et prolonge ainsi leur durée d’utilisation.

 

Il existe plusieurs sortes de parabènes. Les plus utilisés sont le butylparabène, l’éthylparabène (E214 et E215), le méthylparabène  (E218 et E219) et le propylparabène (E216 et E217). Ils ont succédé aux formaldéhydes, autres conservateurs dont la toxicité a été démontrée, et que l’on ne retrouve plus que dans quelques vernis à ongles.

 

Dans certains aliments, les parabènes existent aussi à l’état naturel :

  • le methylparabène : dans les mûres, le jus des fruits de la passion, la vanille Bourbon et le vin blanc.
  • le propylparabène : dans le propolis, la Stocksia brahuica…

 Stocksia-brahuica.jpg

Stocksia brahuica

 

Le parabène est-il toxique ?

 

Le fait qu’il soit de plus en plus éliminé des produits qui en contenaient jusqu’alors, tendrait à le prouver. Mais qu’en est-il réellement ?

 

 

Les effets négatifs observés

 

  • Les parabènes, bien qu’éliminés par notre organisme, semblent en partie traverser la peau et favoriser certains cancers, notamment les cancers du sein, du fait de la perturbation hormonale (xéno-oestrogènes) qu’ils entraîneraient. Ils pourraient également permettre la prolifération des cellules cancéreuses existantes.
  • Le propylparabène pourrait affecter la fertilité de l’homme.
  • L’apparition d’allergies et de dermatoses est aussi suspectée.
  • Le méthylparabène fragiliserait la peau et accélérerait son vieillissement lors de l’exposition au soleil… un comble quand il s’agit de crèmes anti-rides !

 

 

Les interrogations persistantes

 

Si quelques études scientifiques ont semé le doute au sujet des parabènes, leur toxicité n’a pas encore été démontrée de façon formelle, d’autant moins que les études ont été réalisées uniquement sur des rats !

 

C’est pourquoi l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé a maintenu leur utilisation. La dose maximum d’utilisation est de 0,4 % pour un parabène seul, et de 0,8 % lorsqu’on en emploie plusieurs dans un même produit.

 

La dose de parabènes absorbée par notre organisme reste très limitée car la quantité présente dans les produits est très faible. Seul l’effet cumulatif de l’exposition pourrait éventuellement poser un problème de santé publique. Les parabènes s’accumulent-ils dans nos cellules ? Sont-ils naturellement éliminés par notre organisme ? Nous n’avons pas encore de réponse certaine à ces questions.

 

Il reste à évaluer si les bénéfices apportés par les produits contenant du parabène  sont supérieurs aux effets négatifs potentiels. La présence d’un conservateur n’est-elle pas préférable au développement des bactéries et champignons qui serait entraîné par son absence ?

sans-parabene.png

La mention « sans parabènes » se retrouve de plus en plus souvent sur les produits du commerce, et notamment les cosmétiques. C’est devenu un argument marketing, profitant d’une opinion publique convaincue des méfaits de ces parabènes … à tort ou à raison ! Toutefois,  Il reste à prouver que les conservateurs, qui s’y sont substitués, ne s’avèrent pas également nocifs à long terme.

 

Si aucune étude ne démontre une toxicité certaine des parabènes, aucune autre ne démontre que leur emploi est sans risque. Le débat reste donc ouvert…

 

 

Les produits sans parabènes

 

  • Par définition, les produits biologiques sont sans parabènes car ces derniers sont synthétiques, ce qui les exclue automatiquement d’un produit bio.

 

  • LR Health & Beauty a développé toute une gamme de produits de toilette et de soins à l’ALOE VERA désormais sans parabènes :

aloe vera 3

 

Produits de toilette et crèmes de soins pour le visage

Set-visage.jpg

 

Produits de toilette et de soins pour le corps

Gel-douche.jpg

 

Savon-crème et crèmes de soins pour les mains

Crème-Mains-ExtraRiche

 

Shampoings

Shampoing.jpg

 

Dentifrices à l’aloe vera

Dentifrices

 

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Published by Gabrielle - dans Santé
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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 16:00

Si l’aloe vera ne guérit pas du cancer, il joue un rôle important dans sa prévention et permet d’atténuer les effets des traitements. Son succès aux Etats-Unis a débuté avec le constat fait par les scientifiques que les survivants des attaques nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki avaient soigné leurs brûlures avec le gel d’aloe vera et en avaient bu, limitant ainsi les cancers de la peau liés à l’irradiation.

 

L’aloès, face au cancer, intervient de 3 façons différentes :

  • En tant que plante dépolluante dans la maison
  • Absorbé en usage interne
  • Appliqué sur la peau en usage externe

 aloe vera 3

 

 

L’aloe vera, plante dépolluante

 

Le formaldéhyde, plus connu sous le nom de formol quand il est dissout dans l’eau, est un composé organique très volatile, de la famille des aldéhydes. A température ambiante, il se transforme en gaz et on le retrouve fréquemment dans nos demeures. En France, 50 % des logements présentent des concentrations supérieures à 20 microgrammes / m3.

 

Ses sources sont nombreuses :

 

  • Les sources de combustion : fumée de tabac, bougies, bâtonnets d’encens, gazinières, cheminées à foyer ouvert, poêles à pétrole.
  • Les produits de construction et de décoration comportant des liants ou des colles urée-formol.
  • Les produits d’entretien : détergents pour la vaisselle, désinfectants, lingettes
  • Les produits de traitement : insecticides
  • Les produits d’hygiène corporelle et les cosmétiques : vernis et durcisseurs d’ongles…

 

 

Les conséquences des formaldéhydes sur notre santé ne sont pas négligeables : Irritants pour  les yeux, le nez, et la gorge,  ils provoquent des allergies et ils sont reconnus comme des cancérigènes certains pour le naso-pharynx (en arrière des fosses nasales) et les fosses nasales.

 

 

Or l’aloès a la propriété d’absorber les formaldéhydes.  Il pourra alors jouer un rôle préventif dans l’apparition de certains cancers des voies respiratoires.

 

Précisons qu’exploité en tant que plante dépolluante, l’aloès ne pourra pas être utilisé pour des soins en usage interne ou externe car ses feuilles auront absorbé les formaldéhydes toxiques.


aloe-vera-1.jpg

 

 

L’aloe vera en usage interne

 

En prévention du cancer

 

L’aloès est une plante de la famille des liliacées, tout comme l’ail, l’oignon, le poireau, etc…, toutes plantes dont les propriétés anti-cancérigènes sont reconnues. Riche de plus de 75 éléments nutritifs, 20 minéraux, 18 acides aminés, 12 vitamines, etc… le gel d’aloe vera est particulièrement bénéfique pour notre organisme.

 

En stimulant nos défenses immunitaires, le gel d’aloe vera –libéré de son aloïne- consommé régulièrement, va permettre à notre organisme de se défendre contre les substances néfastes. La plante aide le métabolisme à détruire et à éliminer les cellules cancéreuses.

 

  • L’aloemicine, constituant de l’aloès, semble posséder une action anti-tumorale efficace dans le traitement de certaines cellules cancéreuses.

 

  • Les vitamines C et E qu’il contient auront une action anti-oxydante et  immunostimulante dans le traitement préventif et le traitement auxiliaire du cancer.

 

  • Les substances végétales secondaires de l’aloe vera (SVS) s’opposent aux agents pathogènes, préviennent le cancer, agissent contre les radicaux libres et renforcent le système immunitaire. L’une d’elles, l’acide salycilique (composante active de l’aspirine) contribuera à prévenir le cancer en général, et le cancer colo-rectal en particulier.

 

 

Un auxiliaire au traitement du cancer

 

Associé à un traitement de chimiothérapie, l’aloe vera va en atténuer les effets secondaires et permettre une récupération plus rapide. Il aide le système immunitaire et les muqueuses à se régénérer.

 

Les gels d’aloe vera à boire

Dépourvus d’aloïne, avec 90 % de gel d'aloe vera

AloeVera-GelPeche

 

 

L’aloe vera en usage externe

 

En prévention : appliqué sur les brûlures causées par les coups de soleil, le gel d’aloe vera jouera un rôle préventif dans l’apparition des mélanomes.

 

En tant qu’auxiliaire d’un traitement anti-cancéreux : Appliqué sur les brûlures causées par la radiothérapie, le gel d’aloe vera va calmer la douleur et favoriser la cicatrisation.

 

Les gels d’aloe vera à usage externe

Concentre.jpg


 

 

Par ailleurs, des résultats encourageants ont été obtenus en traitant à l’aloe vera des animaux atteints de cancers. Il semblerait que la plante puisse jouer un rôle également dans le traitement des cancers chez les humains, mais il est encore trop tôt pour l’affirmer avec certitude. Les études sont en cours…


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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 14:04

Osteoporose_gr.gif 

L’ostéoporose est une décalcification progressive du squelette qui se traduit par une fragilité des os.

 

Elle touche environ 3 millions de français, surtout les femmes ménopausées, mais les hommes constituent également 13 % des patients concernés.

 

Cette fragilité osseuse n’est pas douloureuse et passe souvent inaperçue. Mais, chaque année, elle est responsable de 130 000 fractures environ.

 

Le dépistage se fait par une ostéométrie (scanner) qui permet de mesurer la densité osseuse. Cet examen facile et rapide est réalisé au niveau de la colonne cervicale et de la tête du fémur, essentiellement en cas de maladie, ou de traitement, aux effets secondaires entraînant un risque d’ostéoporose.

 

 

 

Les causes et facteurs favorisants de l’ostéoporose

 

Le vieillissement

 

La principale cause est la perte du capital osseux avec l’âge.


 

Les facteurs mécaniques

 

L’immobilisation entraîne une diminution de la formation osseuse et une accélération de la destruction.


 

Les facteurs génétiques 

 

L’ostéoporose touche essentiellement :

  • Les femmes (1 femme sur 4, contre 1 homme sur 8), mais, sans doute, entrent aussi en jeu des facteurs endocriniens. Le risque d’ostéoporose est plus important chez les femmes dont le père ou la mère a souffert d’une fracture du col du fémur.
  • Les personnes minces, ce qui peut mettre également en cause des facteurs mécaniques car les forces de pesanteur du corps interviennent dans le processus de la formation osseuse.
  • Les populations noires sont moins touchées.

 

 

Les facteurs métaboliques

 

La dénutrition favorise l’ostéoporose ; elle est fréquente chez :

  • les personnes âgées,
  • les personnes anorexiques,
  • les sujets dont le régime est trop riche en sel et en protéines (viandes). Ce régime favorise la fuite du calcium dans les urines
  • les personnes consommant peu d’aliments riches en calcium et vitamine D
  • les consommateurs d’alcool et de tabac.

 

 

Les facteurs hormonaux


  • La diminution des hormones œstrogènes liée à la ménopause joue un rôle majeur. Elle peut être compensée par un traitement hormonal substitutif (THS) surtout si la ménopause est précoce (avant 40 ans).
  • Certaines maladies endocriniennes favorisent l’ostéoporose : diabète, maladie de Cushing (hypersécrétion d'hormone corticosurrénale), par exemple.

 

 

Certains traitements


Le traitement prolongé à base de corticoïde et d’héparine favorise l’ostéoporose.

 

 

 

Les symptômes

 

Pendant de longues années aucun symptôme n’apparaîtra.

 

La découverte de l’affection se fera à l’occasion :


  • d’une fracture, notamment au niveau du col du fémur ou du poignet (fracture de « Pouteau-Colles »).
  • d’un tassement vertébral provoquant une douleur, souvent au niveau des dernières vertèbres dorsales ou des premières lombaires. Ce tassement peut être brusque, à l’occasion d’un effort, ou progressif.
  • Une cyphose (déformation du dos) et une réduction de la taille apparaissent lorsque plusieurs vertèbres sont touchées.

Osteoporose-taille.jpg

 

 

Le traitement de l’ostéoporose

 

  • Traitement orthopédique, sans opération : la fracture du poignet est « réduite » sous anesthésie et protégée par un plâtre entourant la main et l’avant-bras pendant 1 mois ½.

 

  • Traitement chirurgical pour garantir une meilleure fixité :

 

Broches, plaques, clous ou prothèses totales sont ajoutés par le chirurgien.

Des implants à base de phosphate de calcium sont utilisés pour les fractures vertébrales.

De « l’os injectable » ou en pâte, à base de phosphate de calcium, se solidifie à la température corporelle.


 

 

La prévention de l’ostéoporose

 

1) La prévention doit être envisagée dès l’enfance et poursuivie tout au long de l’existence :

 

Par une alimentation adaptée

 

- avec un apport suffisant :


  • En calcium : laitages, légumes verts, certaines eaux (hépar, contrex par exemple)
  • En vitamine D : poissons gras (maquereau, saumon, sardine, hareng), foie  et huiles de poisson, jaune d’œuf, et si nécessaire, en complément alimentaire.
  • En sélénium, oligo élément indispensable mais toxique à haute dose (400 µg/jour pour les adultes et 280 µg /jour pour les adolescents, 70 µg/jour pour les femmes enceintes et allaitantes), dans les champignons, le foie, les poissons et crustacés, les céréales complètes, les noix...
  • En ipriflavone (dérivé d’une isoflavone du soja) : associée au calcium elle contribue à prévenir l’ostéoporose des femmes ménopausées.
  • En vitamine K2 : présente dans le foie, les produits laitiers et les huiles de poisson, elle pourrait augmenter la densité osseuse. Une grande partie des apports en vitamine K est assurée par les bactéries de la flore intestinale. Si celle-ci est perturbée, l’utilisation de probiotiques peut s’avérer utile.

 

PROBIOTIC 12 de LR

1 milliard de « bonnes » bactéries par capsule

ProBiotic

 

 

- Avec un apport limité en aliments favorisant l’élimination du calcium dans les urines :

  • Caféine : café, thé, chocolat, colas
  • Protéines en excès : viandes, poissons
  • Acide phosphorique : sodas, aliments industriels
  • Phytates : pains sans levain, son..
  • Alcool.

 

 

Par l’activité physique qui renforce la densité osseuse, surtout l'activité  dans laquelle les os sont soumis à de petits chocs répétés : Chez les jeunes, les sports d’impact (tennis, saut, football), la course à pied, l’aérobic, sont recommandés. Chez les plus âgés, même seulement 30 minutes de marche par jour, sont bénéfiques.


 

Par une exposition raisonnable au soleil, la peau permettant la synthèse de vitamine D.

Soleil.gif

 

 

 

2) Après 50 ans, aux mesures de prévention précédentes, on pourra ajouter :

 

Un traitement hormonal substitutif en oestrogènes chez les femmes ménopausées, associé à un contrôle médical régulier, en raison du risque de cancer associé au traitement.

 

 

Des traitements médicamenteux spécifiques, durant au moins 3 à 4 ans :

  • Des biphosphonates qui empêchent la décalcification et réduisent ainsi le risque de fracture des vertèbres et des hanches.
  • Le raloxifène est prescrit chez la femme ménopausée, prédisposée au cancer du sein, en remplacement du traitement hormonal. Il réduit le risque de fracture.
  • Le ranelate de strontium réduit le risque de fracture vertébrale et de la hanche.
  • Le tériparatide, ou parathormone, est utilisé chez les personnes ayant déjà subi 2 fractures vertébrales.

 

 

Dans l’avenir, de nouveaux traitements devraient être plus efficaces en renforçant l’action des cellules ostéoblastiques (qui construisent l’os) ou en diminuant l’action des cellules ostéoclastiques (qui détruisent l’os), ces 2 types de cellules intervenant en permanence dans notre organisme. En effet, nos os sont des tissus vivants en constant remaniement.


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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 07:54

Obésité-Balance1

 

Le surpoids touche 32 % des personnes de plus de 18 ans, et l’obésité, 15 % des plus de 18 ans !  Il s’agit désormais d’un véritable problème de santé publique qui nécessite une prise en charge médicale et une mise en garde contre les régimes suivis sans discernement.

 

L’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, http://www.anses.fr/ ) vient de publier le rapport du Dr LECERF, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille,  sur 15 régimes présentés dans le tableau récapitulatif ci-dessous.


 

Régimes


Principe


Evaluation


 

Atkins

 

Régime hyperprotéiné  très hypocalorique.

 

Sans glucides (fruits, féculents, légumes secs, céréales, fruits, lait, sucreries et alcool). Légumes verts limités à 50 g par repas.

 

Aliments riches en protéines et en lipides autorisés à volonté.

Régime carencé en vitamines, fibres et minéraux.

Malaises hypoglycémiques, état nauséeux, constipation, maux de tête, crises d’acétone.

Fonte musculaire, état de fatigue et dépression.

L’excès de lipide augmente la cholestérolémie et favorise les maladies cardio-vasculaires.

Perte de poids rapide la 1ère semaine.

Reprise de poids après régime.

 

Californien

(ou Guttersen)

 

Régime très hypocalorique en 3 phases dont la 1ère permet de perdre du poids et la dernière doit rester son mode alimentaire à vie.

Interdits : les produits industriels transformés.

Autorisés : les aliments naturels et complets, contenant un maximum de nutriments essentiels à l’organisme pour un minimum de calories.

Privilégier la variété et l’équilibre alimentaire : on mange moins mais mieux.

 

Pas de sensation de faim mais une 1ère phase, sans sucre, pas toujours facile à aborder.

 

Régime équilibré à partir de la 3ème phase.

 

Perte de poids assez rapide.

Reprise de poids fréquente après régime.

 

Chrononutrition

(ou Delabos)

 

 

Plus qu’un régime, il s’agit d’un nouveau mode de vie à adopter, basé sur les rythmes biologiques du corps. On peut consommer n’importe quel aliment du moment qu’il est consommé au moment opportun.

Petit-déjeuner : aliments gras (œufs, fromage, beurre, pain, charcuterie)

Déjeuner : aliments lourds (viande maigre, féculents…)

Goûter : aliments sucrés (chocolat, fruits frais ou secs)

Dîner : rien ou des aliments très légers (poisson maigre, légumes frais)

On peut s’accorder 2 repas sans contraintes par semaine.

Régime nutritionnellement assez bien équilibré. Possible carence en vitamines, minéraux et fibres car légumes verts et fruits sont limités.

Un apport excessif en acides gras saturés, d’où des risques d’hypercholestérolémie et cardio-vasculaires.

Améliore la digestion et donne davantage d’énergie dans la matinée.

Améliore le sommeil.

Difficile à concilier avec une vie active (risque d’être fatigué, irritable).

Peut instaurer une certaine lassitude.

Ne permet pas une perte de poids rapide.

Risque de reprise de poids après l’arrêt de la chrononutrition.

 

Citron détox

 

Régime hypocalorique de détoxification, sur 2 semaines maximum, reposant sur une boisson constituée d’eau pure, d’un jus de citron frais, de poivre de Cayenne ou de gingembre moulu, de sirop de palme et d’érable (ou miel liquide).

Le jus de citron dissout les graisses en excès.

Le poivre de Cayenne et le gingembre moulu accélèrent le métabolisme, favorisant ainsi la circulation et l’élimination des toxines.

Le sirop de palme et d’érable apporte les éléments nutritifs nécessaires au fonctionnement continu de l’organisme et accélère la régénération cellulaire.

On consomme 6 à 9 verres de cette boisson par jour. Toute nourriture solide est interdite.

On peut éventuellement consommer un thé laxatif 2 fois par jour.

 

Régime hypocalorique très déséquilibré.

 

Difficulté à tenir sur la durée, sans manger de nourriture solide, sensation de faim.

 

Maux de tête, récidives d’acné…

 

Fonte de la masse musculaire. Manque d’énergie pour les activités physiques.

 

Nécessite un retour très progressif à une alimentation normale.

 

Perte de poids rapide à court terme.

Reprise de poids tout aussi rapide.

 

Cohen

 

 

Régime hypocalorique : on mange de tout, mais en moindre quantité, tout en augmentant les dépenses énergétiques.

 

Consommation importante de fruits et légumes, crus et cuits.

Régime sans carence : grande diversité des aliments consommés.

Accent mis sur l’activité physique.

Un temps de préparation long pour certaines recettes, pas toujours conciliable avec une vie active.

Un régime à 800 cal / jour environ peut entraîner une fatigue importante.

Perte de poids effective.

Reprise de poids fréquente après le régime.


 

Dukan

 

 

Régime hyperprotéinique, pauvre en graisses et en glucides, peu calorique.

 

En plusieurs phases. Au cours de la 3ème phase, 2 repas sans contraintes par semaine sont autorisés.

Carences en vitamines, sels minéraux et fibres, apport trop faible de lipides.

Effets secondaires : constipation, fatigue.

Masse musculaire préservée.

Régime facile à pratiquer même en dehors de chez soi.

Risque de lassitude en ne mangeant que des protéines.

Perte de poids rapide favorisant la motivation, sans sensation de faim.

Risque de reprise rapide du poids.


 

Fricker

 

Régime hypocalorique en 3 phases.

Première phase à base de viande, de poisson, de légumes et de laitages.

Une petite quantité de matière grasse et de fruits.

Déconseillés : pain, féculents, aliments sucrés.


Carences en 1ère phase.

Régime contraignant, source de frustrations.

Risque de fatigue physique et intellectuelle durant la 1ère phase.

Perte de poids rapide.

Reprise de poids inévitable.

 

Mayo

 

Limité à 2 semaines, hypocalorique.

Interdits : matières grasses, féculents et légumes secs, produits sucrés et laitages.

Limités : fruits

Menus à base de thé, de café, de légumes, d’œufs (6 par semaine), de pamplemousses.

Pauvre en protides et en glucides.

Des privations difficiles à supporter.

Carences en protéines, vitamines et minéraux.

Malaises hypoglycémiques, crises d’acétone, fonte musculaire rapide, fatigue, risque d’ostéoporose.

Apport élevé en lipides d’où excès de cholestérol et risques de maladies cardio-vasculaires.

Perte de poids rapide.

Reprise de poids rapide après régime.


 

Miami

(ou Agatston)

 

Régime en 3 phases.

La 1ère est sans glucides et très riche en lipides et en protéines, proche du régime Atkins.

Légumes autorisés, sauf betterave, carotte, potiron et courges.

Matières grasses à privilégier : huile d’olive ou de colza, poissons gras, fruits oléagineux.

Carences en vitamines, surtout C, et en micronutriments.

Régime difficile à concilier avec une vie active en raison de ses nombreux interdits.

Effets secondaires : crise de goutte, problèmes de vésicule, constipation…

Perte de poids rapide.

Reprise de poids après le régime


 

Montignac

Interdit les aliments à index glycémique élevé (carottes, pommes de terre, céréales raffinées)

Interdit le mélange glucides / lipides au cours d’un même repas.

Interdit le mélange protéines animales / féculents

Le mélange protides / lipides est autorisé et permis à volonté.

Les fruits sont consommés en dehors des repas.


Trop riche en lipides, entraîne un excès de cholestérol et peut favoriser les maladies cardio-vasculaires.

 

L’insuffisance d’apport en glucides entraîne une fonte musculaire et un état de fatigue

 

Reprise de poids après régime.

 

Ornish

 

Régime végétarien excluant les lipides.

Consommation quasi exclusive de fruits et légumes, en plusieurs petits « en-cas » répartis dans la journée, plutôt que lors des 3 repas habituels.

Risque de carences en protéines, lipides, vitamines, fer et acides gras essentiels.

Sensation de faim très rapide après le repas.

Perte de poids lente mais régulière.

 

Soupe au chou

(ou « sacré cœur »)

 

 

Régime hypocalorique à effet détox.

 

Soupe aux choux consommée à volonté.

Régime déséquilibré, carences en protéines et sucres.

Monotonie déprimante, sensation de faim...

Effets secondaires : maux de tête et  irritabilité, manque de concentration

Perte de poids rapide.

Reprise de poids rapide.


 

Tarnower

(ou Scarsdale)

 

Programme de 2 semaines suivies d’une phase de stabilisation. Régime hypocalorique.

Interdits : féculents, matières grasses ajoutées, charcuteries, laitages, jus de fruits, desserts sucrés, chocolat et alcool.

Carences en calcium, lipides, vitamines A, E et D.

Risques d’ostéoporose, de problèmes oculaires et de dermatoses.

Perte de poids moyenne.

Reprise de poids après régime.

 

Weight Watchers

 

Régime hypocalorique  avec des réunions hebdomadaires de contrôle et de motivation.

Aliments sans graisses à consommer à volonté.

Aliments riches en lipides et en glucides à consommer avec modération.

Education alimentaire.


 

Effet de groupe et de soutien très positif.

Alimentation équilibrée.

 

Perte de poids lente mais avec des risques réduits de reprise de poids si le régime est poursuivi.

 

Zone

« régime du juste milieu »

 

Régime hypocalorique et hyperprotéiné, faible en glucides, destiné à réguler le niveau de sucre dans le sang pour limiter l’accumulation de graisses.

3 repas et 2 collations à intervalles de 5 h.

Avec 30 % de protéines (œufs, poulet, légumineuses), 35 % de lipides (graisses insaturées, poissons, amandes, huile d’olive) et 35 % de glucides (fruits, légumes, pain complet).

Interdits : farines blanches, sucres raffinés, sodas, alcool, café, bananes, figues, raisins, maïs, carottes et pommes de terre.

 

Demande une certaine organisation de ses repas peu compatible avec une vie active.

 

Risque d’apparition de problèmes rénaux.

 

Limite la fonte musculaire.

Evite d’avoir faim dans la journée.

 

Perte de poids rapide et motivante.

Reprise de poids après le régime.

 

 

L’ANSES a démontré qu’en général, ces régimes entraînent d’importants déséquilibres :

 

  • Déficits en vitamines, notamment C, D et E
  • Déficits en minéraux : des besoins en fer et en magnésium insatisfaits
  • Excès de protéines (pour 80 % des régimes étudiés)
  • Excès de lipides pour 50 % des régimes analysés, insuffisance d’apports pour 40 % d’entre eux.
  • Insuffisance de fibres (pour 74 % des régimes étudiés)

 

 

Ces régimes ont par conséquent un impact négatif sur le fonctionnement de notre organisme, notamment sur les os, le cœur et les reins. Les risques encourus sont les suivants :

Coeur.jpg

  • Une diminution de la masse minérale osseuse et des risques de fracture ; un ralentissement de la croissance et du développement pubertaire chez l’enfant et l’adolescent (régime hypocalorique et hypoprotéique)
  • La réduction en acides gras polyinsaturés indispensables
  • Le risque de calculs biliaires (régimes très hypocaloriques)
  • Le cancer colorectal  (régimes pauvres en glucides complexes et en fibres)
  • Un dysfonctionnement des reins (régimes hyperprotéinés)
  • Des troubles du rythme cardiaque avec risque de mort subite (régimes très hypocaloriques)
  • Des inflammations et des fibroses aux niveaux hépatique et portal
  • Des troubles digestifs passagers et de la constipation (régimes pauvres en fibres)
  • Une réduction des performances visuelles et d’apprentissage (apport de glucides insuffisant pour le bon fonctionnement du cerveau)
  • Une reprise de poids –voire de plus de poids- après le régime pour 80 % des sujets (effet "yoyo"). Les régimes entraînent des modifications profondes du métabolisme énergétique du corps. Ces dernières sont à l’origine des reprises de poids d’après régime. L’organisme réagit à la période de privation passée en mettant en réserve tout ce qu’il peut dès que l’occasion se présente. Plus on fait de régimes, plus on favorise la reprise de poids.
  • Des perturbations psychologiques : des troubles du comportement alimentaire liés à la monotonie des repas préconisés et à l’apparition de frustrations.
  • Un risque de dépression liée à la perte de l’estime de soi, face à des échecs à répétition des régimes amaigrissants suivis.

Depression-VanGogh.jpg

Van Gogh

 

En conclusion, selon l’Anses « la recherche de la perte de poids sans indication médicale formelle comporte des risques, en particulier lorsqu’il est fait appel à des pratiques alimentaires déséquilibrées et peu diversifiées. »

 

 

Les solutions pour maigrir durablement sans danger

 

  • Un suivi par un spécialiste en cas de surpoids et d’obésité, avec un amaigrissement très progressif (3 kg par mois est un maximum). Attention toutefois au choix du spécialiste… même un médecin peut prescrire un régime déséquilibré !

 

  • Une alimentation équilibrée et diversifiée, sans excès de sucres ni de graisses, passant si nécessaire par une rééducation alimentaire avec un diététicien.

 

  • Une activité physique régulière est primordiable : 30 minutes d’exercice par jour permettent de dépenser les calories en excès, mais aussi de maintenir son organisme en bon état. Les effets du sport contre les maladies cardio-vasculaires, contre le cancer, l’arthrose, et même la dépression, sont reconnus.

 

  • Après avoir atteint son poids de forme, les substituts de repas enrichis en vitamines, minéraux et fibres peuvent être utilisés de façon occasionnelle. Ils peuvent être utiles lorsque les conditions de vie ne permettent pas de toujours prendre un repas « normal » à midi, ou pour compenser un excès, après un repas de fête par exemple. Mieux vaut un substitut de repas que pas de repas du tout ! Mais il faut choisir des produits de qualité, riches en fibres, vitamines et minéraux.

 


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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 13:30

 

HerpesLabial.jpg

L’herpès est une maladie virale due à « Herpès virus », responsable de lésions génitales et labiales (sur les lèvres).

 

C’est une affection très répandue ; en France, même en l’absence de symptômes, on estime que 80 % des adultes sont porteurs du virus de type 1, qui provoque le bouton de fièvre labial.

 

L’herpès génital fait partie des MST (Maladies Sexuellement Transmissibles). Il est en constante expansion également.

 

 

 

Ne pas confondre herpès et herpès !

 

Bien qu’elles portent le même nom, il ne faut pas confondre cette maladie avec les suivantes :

 

  • L’herpès gestationis : maladie de la femme enceinte provoquant prurit, puis plaques d’urticaire et bulles ressemblant à celles de l’herpès. C’est une maladie immunitaire qui n’apparait que chez la femme enceinte ou qui vient d’accoucher. Elle est sans gravité et non contagieuse et se traite avec une crème corticoïde.

 

  • L’herpès circiné : Il s’agit d’une dermatophytose, c’est-à-dire d’une infection de la peau due à de petits champignons, facilement  transmissible entre individus mais aussi de l’animal à l’homme ou par l’intermédiaire des vêtements, tapis de douche ou du sol des piscines. Elle se manifeste par une plaque érythémateuse (rouge) arrondie, avec une bordure bien limitée, une dépression centrale et, sur le pourtour, de petites vésicules. Le traitement est à base de médicaments antimycosiques en application locale.

 

 

Cause et facteurs favorisants

 

HerpesVirus.jpg

 

La cause première de l’herpès est un virus HSV (Herpès Simplex Virus). Le HSV 1 est responsable de l’herpès bucco-labial ; le HSV 2 provoque l’herpès génital. Le HSV se multiplie et migre le long des ramifications nerveuses pour s’établir au niveau d’un ganglion nerveux de la zone infectée, où il élit domicile et où il demeure plus ou moins assoupi.

 

C’est lors d’un affaiblissement du système immunitaire qu’il va se réveiller et refaire son voyage en sens inverse, pour provoquer une nouvelle poussée d’herpès.

 

 

Les principaux facteurs déclenchants sont l’exposition au soleil, le stress, la fatigue et les règles chez la femme.

 

 

Les symptômes

 

Les symptômes de l’herpès labial

 

  • Premiers signes : démangeaisons, léger gonflement, rougeur
  • Puis, apparition de papules : la lèvre gonfle et rougit au niveau de l’infection.
  • Les papules deviennent des cloques puis des vésicules transparentes qui finissent par éclater pour libérer un liquide clair.
  • Des plaies souvent douloureuses prennent la place des vésicules, puis sèchent pour former des croûtes qui disparaissent en quelques jours.

 

 

Les symptômes de l’herpès génital

 

Chez la femme :

  • Quelques jours après un rapport sexuel : fièvre et courbatures, puis inflammation de la vulve qui devient rouge et se couvre de petites vésicules, souvent jusqu’à l’anus.
  • Des douleurs violentes se manifestent habituellement.
  • Ensuite les vésicules éclatent puis forment des cloques et des ulcérations qui disparaissent au bout d’une dizaine de jours.

 

Chez l’homme :

  • Apparition de petites vésicules sur le gland et de douleurs.
  • Ensuite, même évolution que chez la femme.

 

 

L’évolution de la maladie

 

Les symptômes de l’herpès disparaissent entre 8 et 15 jours.

 

L’herpès peut ne jamais réapparaître, mais, en général d’autres crises, moins aigues, surviennent notamment en cas de fatigue ou de stress.

 

Chez le nouveau-né contaminé par sa mère lors de la grossesse et, surtout, lors de l’accouchement, les conséquences peuvent être graves ; il peut survenir des séquelles oculaires ou neurologiques, voire le décès du bébé.

 

 

Le traitement de l’herpès

 

Il n’existe aucun traitement permettant de se débarrasser définitivement du virus.

 

Deux traitements médicamenteux sont actifs lors du réveil du virus :


  • L’aciclovir, sous forme de crème, comprimés ou sous forme injectable. Seule la crème est en vente libre. Elle doit être appliquée plusieurs fois par jour sur la lésion, dès l’apparition d’une sensation de brûlure ou de démangeaison.
  • Le valaciclovir, sous forme de comprimés.

 

Les traitements par comprimés sont beaucoup plus efficaces, surtout en cas de poussées fréquentes, et diminuent le risque de transmission.

 

Un traitement naturel à base d’aloe vera est également efficace : Appliquer sur la lésion avec un coton-tige de l’aloe vera concentré ou du dentifrice à l’aloe vera, aux propriétés antiseptiques.

 

Aloe Vera Concentrate de LR

Concentre.jpg 

 

Dentifrice à l’aloe vera

Peut empêcher l’apparition du bouton ou accélérer son dessèchement.

Dentifrice-Aloe-Vera.jpg


 

La prévention de l'herpès

 

Prévention de l’apparition des boutons

 

  • Stimulation de ses défenses immunitaires pour limiter les réveils du virus, par exemple, par des compléments alimentaires comme les gels d’aloe vera à boire et le colostrum.

 

Gel d’Aloe Vera à boire

A prendre quotidiennement ou en cures de 3 mois

 AloeVera-GelPeche

 

Colostrum

 Colostrum

 
  • Optez pour une alimentation adaptée : Limitez le chocolat, le cola, la bière, les légumineuses, les fruits secs oléagineux (noix, amandes, cacahuètes), certaines céréales (riz brun, avoine), et la gélatine.

 

  • Prenez des compléments alimentaires contenant les éléments suivants :

 

La lysine est un acide aminé essentiel qui doit obligatoirement nous être apportée par l’alimentation car notre organisme ne peut pas la fabriquer. Elle permet la synthèse des protéines et est utilisée comme source d’énergie en cas de besoin. Elle est utile en cas de fatigue et pour prévenir les boutons d’herpès. Elle réduit la fréquence, la sévérité et la durée des crises d’herpès labial. A doses élevées, elle peut avoir quelques effets indésirables : nausées, diarrhées, douleurs abdominales. Par précaution, elle est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes, aux personnes ayant un excès de cholestérol et à celles qui souffrent du foie ou des reins. Les sources alimentaires de la lysine sont les protéines d’origine animale (viande, produits laitiers) et certaines plantes comme l’aloe vera.

 

Le zinc bloque le développement du virus et stimule le système immunitaire ; de plus il renforce le tissu des lèvres et de l’intérieur de la bouche, ce qui nuit à l’installation du virus.

 

Gel d’Aloe Vera à boire

Contient de la lysine et du zinc

 AloeVera-GelPeche

 

  • L’exposition prolongée au soleil est à éviter ou utilisez un baume à lèvres à indice de protection solaire de 15 au minimum.


Crèmes solaires à l’aloe vera

 3744

 

 

Prévention de la transmission


  • La contamination se fait au cours des poussées d’herpès. Il est alors indispensable d’adopter des règles d’hygiène strictes : se laver souvent les mains, ne pas toucher ses yeux ni humecter ses lentilles de contact avec sa salive, maintenir les parties atteintes propres et sèches…

 

  • En cas d’herpès labial, évitez d’embrasser durant la durée de l’éruption, même sur les joues ; ne mélangez pas serviettes de table, verres et brosses à dents. Evitez les rapports sexuels oro-génitaux pour ne pas transmettre un herpès labial au niveau génital.

 

  • Pour prévenir l’herpès génital par contact sexuel direct, utilisez un préservatif durant les crises.

 

  • Dépister l’herpès génital chez la femme enceinte est indispensable pour éviter la transmission du virus au bébé lors de l’accouchement. La pratique d’une césarienne permet d’éviter la contamination du nouveau-né.


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