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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 15:49

L’arthrose consiste en une destruction progressive du cartilage et en une prolifération du tissu osseux avoisinant.

 

Elle est à distinguer de l’arthrite qui se manifeste par une inflammation de l’articulation qui devient rouge, chaude et douloureuse.

 

Arthrose-Epaule.jpg 


Les causes et facteurs favorisants de l’arthrose

 

-          Les causes mécaniques : surmenage articulaire, traumatismes articulaires ou microtraumatismes répétés, malformation congénitale.


-          La sénescence : en vieillissant, le nombre des cellules cartilagineuses, les chondrocytes, diminuerait. L’arthrose peut débuter dès 30 ans, mais elle se développe surtout à partir de 45 ans.


-          L’hérédité : des facteurs génétiques pourraient jouer un rôle.


-          L’obésité, par l’augmentation des pressions exercées sur les cartilages.


-          Certaines hormones : on constate une augmentation de l’arthrose chez les femmes après la ménopause. Par ailleurs, des lésions cartilagineuses seraient liées à l’acromégalie, due à une sécrétion anormale d’hormones somatotropes.


-          Certaines maladies comme la polyarthrite rhumatoïde évoluée, avec ses déformations articulaires.

 

 

Le mécanisme de l’arthrose

 

Le cartilage commence par s’amincir, puis il se fissure et s’effiloche jusqu’à laisser l’os à nu dans les zones de pression. En réaction, l’os se condense et présente des petits trous (geodes) en regard des surfaces articulaires. Des kystes apparaissent.

 

Arthrose-Evolution.jpg

 

Dans les zones où la pression ne s’exerce pas, on constate également des modifications : l’os et le cartilage prolifèrent, créant des ostéophytes, tels les « becs de perroquet » sur les vertèbres, responsables de douleurs et de névralgies.

 

Cette maladie touche le plus souvent la colonne vertébrale, les doigts, la hanche (coxarthrose) et le genou (gonarthrose). Cette dégénérescence peut devenir très handicapante.

 

 

Les manifestations de l’arthrose

 

Des douleurs surviennent à l’appui, à l’effort ou au mouvement. Elles sont calmées par le repos.

 

Des craquements liés aux altérations du cartilage peuvent être perçus.

 

Contrairement à l’arthrite, il n’y a pas de signe inflammatoire (chaleur cutanée et rougeur)

 

 

La prévention de l’arthrose

 

-          Traiter avec soin tout traumatisme articulaire (entorse, luxation) ou osseux, afin d’éviter les complications.


-          Eviter de s’exposer à des microtraumatismes répétés, lors de la pratique d’un sport par exemple.


-          Lutter contre le surpoids et l’obésité (voir articles sur l'obésité)


-          Prendre des compléments alimentaires, sous contrôle médical :

 

·         La chondroïtine sulfate assure la structure et l’élasticité des cartilages de nos articulations, où elle est particulièrement abondante. Elle entre dans la composition des protéoglycanes, substances qui permettent aux cartilages d’absorber les chocs. Des études cliniques ont montré son efficacité dans la prévention de la progression de l’arthrose. La prise simultanée de glucosamine (voir ci-après) amplifierait ses effets. La posologie recommandée est d’environ 1000 mg par jour.

La chondroïtine sulfate est produite à partir du cartilage de la trachée des bovins et des porcs, du cartilage des requins et des poissons.

Son usage est déconseillé aux personnes hémophiles ou recevant un traitement anticoagulant, ainsi qu’aux femmes enceintes ou allaitantes, c’est pourquoi il est recommandé de l’utiliser sous contrôle médical.

Elle provoque parfois des effets indésirables : nausées, diarrhées, aigreurs d’estomac.

 

·         La glucosamine est un élément de base à partir duquel notre organisme fabrique la chondroïtine sulfate des cartilages articulaires et l’acide hyaluronique, un constituant du liquide articulaire. La prise simultanée de chondroïtine sulfate accentuerait son efficacité dans la prévention de la progression de l’arthrose. Lors des études cliniques, les doses utilisées étaient de 1500 mg par jour, en 3 prises, pendant 2 mois minimum.

La glucosamine est extraite de la carapace de crustacés (crabes, crevettes).

Son usage est déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes, aux enfants, aux personnes allergiques aux crustacés, aux asthmatiques et aux personnes souffrant de diabète de type 2 ou d’obésité car elle peut augmenter la résistance à l’insuline de l’organisme.

Elle provoque parfois des aigreurs d’estomac et des diarrhées.

 

·         Le manganèse est un oligoélément essentiel pour la synthèse des cartilages. Administré avec d’autres substances (chondroïtine sulfate et glucosamine) il permettrait de prévenir la progression de l’arthrose. Les apports conseillés sont de 2 à 5 mg maximum par jour.

 

·         La vitamine D est essentielle au métabolisme du calcium et du phosphore. Elle augmente leur absorption dans l’intestin et diminue leur élimination dans l’urine, favorisant ainsi la minéralisation des os. Elle joue donc un rôle dans la prévention de l’ostéoporose des femmes ménopausées vivant dans des régions peu ensoleillées ou s’exposant peu à la lumière du jour. La prise de doses quotidiennes supérieures à 2000 UI (50 µg) doit se faire sous contrôle médical.

 

·         La vitamine E est efficace par son action antioxydante. Les apports conseillés sont de 12 mg par jour pour un adulte. Attention aux excès ! A forte dose et pendant de plusieurs mois, sa consommation pourrait développer le risque d’AVC (accident vasculaire cérébral).

 

 

FREEDOM Plus de LR

Contient de la chondroïtine sulfate et de la glucosamine,

Du manganèse, de la vitamine D et E


Freedom-PLus.jpg 

Sans lactose, sans OGM et sans gluten

 

A prendre en complément avec

Aloe Vera FREEDOM

89 % d’aloe vera, vitamine E

 Gel-Freedom-par-6.jpg

Sans aloïne, sans colorant

 

 

 

Le traitement de l’arthrose

 

-          Le traitement médicamenteux :


·   Traitement symptomatique d’action immédiate : antalgiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)


· Traitement symptomatique d’action retardée et rémanente (persistant à l’arrêt du traitement) : hydroxyproline, chondroïtine sulfate, acide hyaluronique…


·  Traitement chondro-protecteur qui ralentit la destruction du cartilage (encore à l’étude chez l’homme).


·  Traitement local : plâtres de repos par exemple. Par contre, il faut éviter les infiltrations de corticoïdes qui d’un côté calment la douleur, mais de l’autre favorisent la détérioration du cartilage.

 

Le complément idéal à FREEDOM en application externe

Aloe Vera MSM Body Gel

Body-gel-Freedom.jpg

 


-          La chirurgie : lorsque l’articulation est bloquée, notamment au niveau de la hanche et du genou, on peut mettre en place une prothèse.

 

-          La kinésithérapie : rééducation et physiothérapie (application de boue, irradiation, ultra-sons).

 

Physiotherapie.jpg

 

-          Les cures thermales (crénothérapie) :

·         D’eaux sulfurées et chaudes, pour entretenir le cartilage

·         De boues très chaudes pour diminuer la douleur

·         D’eaux radioactives et métalliques, pour diminuer la douleur également.

 

 

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 09:56

Après avoir passé en revue les traitements médicaux et chirurgicaux de l'obésité, voici quelques pistes pour lutter contre le surpoids.

 

 

L’exercice physique

 

La course à pied permet une dépense énergétique intense avec augmentation du métabolisme d’effort et diminution du métabolisme de repos.


Course-a-pied.jpg 

Si l'on tient à rester devant son téléviseur, les exercices proposés avec la balance Wii offrent une bonne alternative.

WiiFitGirl.jpg

 

Dépense énergétique approximative, par heure, en calories, selon l’activité


Activités quotidiennes

Cal / heure

Activités sportives

Cal / heure

Dormir, être allongé

10

Tennis de table, golf

150

Avoir une activité intellectuelle

10

Danse

200

Faire un travail de bureau

30

Gymnastique

300

Dactylographier

40

Randonnée sur sol difficile

300

Jouer au billard

50

Equitation

300

Être assis

70

Natation

350

Être debout

85

Vélo à rythme rapide

400

Rouler en voiture

80

Jogging, course sur tapis

400

Faire de la musique

80

Musculation

400

Repasser

90

Tennis

400

Jardiner

100

Skate-board, rollers, patinage

450

Marcher (3 à 5 km/h)

100

Judo, arts martiaux, escrime

450

Faire un travail manuel

100

Basket-ball, volley-ball, handball

500

Faire du shopping 

120

Aviron

500

Faire son marché 

180

Football, rugby

500

Faire 1 heure de vaisselle 

180

Boxe, lutte

600

Passer l’aspirateur (1 h)

200

Cardio fitness

600

Rouler à vélo (trajet domicile-travail et courses)

250

Course à pieds

650

Travail mi-lourd (infirmière, facteur)

250

Step, aérobic

700

Marcher rapidement

300

VTT, ski

700

Faire un travail manuel de force

300

Squash, water-polo

800

 

 

Le régime amaigrissant

 

Même si cela aide à la motivation dans sa démarche de perte de poids, en général il est déconseillé de maigrir rapidement. 2 à 3 kg par mois au maximum suffisent. Sinon, vous vous exposez à une fonte musculaire qui vous affaiblit, et à des conséquences cutanées inesthétiques (stries, plis cutanés).


 

-   La « rééducation » alimentaire : Lorsque l’obésité est importante, elle doit être effectuée dans un service hospitalier de nutrition, ou sous le contrôle d’un médecin nutritionniste ou d’un diététicien.

     

       Il est important de bien connaître les règles de base de l’alimentation :


·    Diminuer la consommation des sucres d’absorption rapide

·    Diminuer la consommation des graisses d’origine animale ; consommer des viandes maigres et des poissons, en particulier les poissons gras riches en omega 3.

·    Diminuer la consommation de sel

·    Diminuer la consommation de boissons alcoolisées

·    Manger des légumes secs, et tous les jours, des fruits et légumes frais.

 

Par ailleurs, la durée du repas doit être d’au minimum 20 minutes. C’est le temps qu’il faut à votre estomac pour envoyer à votre cerveau le message que vous avez assez mangé.

Manger lentement est l’une des principales habitudes à acquérir. En effet, si vous mangez rapidement, il vous faudra tout de même 20 minutes pour réaliser que vous avez suffisamment mangé, mais, à ce moment-là, vous aurez déjà mangé plus que vous n’auriez dû.

Les plats ne nécessitant pas de mastication, comme les soupes, ne sont pas conseillés car ils ont un effet négatif sur la sensation de satiété.

Prenez votre temps : « il faut boire ce que l’on mange et manger ce que l’on boit » ! Efforcez-vous de ne porter à votre bouche que de petites bouchées à chaque fois et faites des pauses entre les plats.

 

 

-  Dans le cas d’un surpoids modéré, on peut opter pour l’un des nombreux régimes proposés dans la littérature et dans les commerces. Toutefois, ils ne doivent pas être poursuivis pendant plus de 3 mois en raison du déséquilibre qu’ils peuvent apporter dans l’organisme.

     L’intérêt d’un régime hyperprotéiné, par exemple, est un résultat visible rapidement, ce qui est favorable à sa motivation.

Certains régimes sont fiables et ont fait l’objet d’études sérieuses : la diète méditerranéenne, la diète de Okinawa,… qui appliquent les règles de base de la diététique.

Par contre, les régimes reposant sur l’élimination d’un aliment ou la consommation d’un seul aliment, sont à envisager avec précaution. Ils peuvent donner des résultats à court terme mais seule une rééducation alimentaire sera efficace à long terme.

 

Le régime amaigrissant de LR : les substituts de repas Figuactiv

Riches en protéines, fibres, vitamines et minéraux

 

Soupes et desserts Figuactiv

Set-de-5-melanges-FiguAktiv.jpg

 

Barres Figuactiv

Barres-Figuactiv-Caramel.jpg

 

Linée Figuactiv

Figuactiv-Linee.jpg

 

 

Les « aides » à la perte de poids

 

-  La phytothérapie : de nombreuses plantes peuvent accompagner un régime :

 

·  grâce à leur action  sur le drainage hépatique et lymphatique : l’artichaut, le boldo, la chicorée sauvage, le citron, le pissenlit, le romarin

·  par leur effet diurétique : le chiendent et les queues de cerises.

 

La tisane amincissante Figuactiv

Thé vert, feuilles de maté, écorce de Lapacho, feuilles d’ortie,

thé honeybuxch, citronelle, racine de bois de réglisse

idéale entre les repas

Tisane-Amaigrissante-FiguActiv.jpg


 

-  Les probiotiques : Il s’agit de micro-organismes (bifidobactéries, lactobacilles, etc…) vivants qui, ingérés en quantité suffisante, produisent des effets bénéfiques sur la santé :


·         Ils stabilisent la flore intestinale (qui peut se trouver déséquilibrée en cas d'obésité)

·         Ils diminuent les diarrhées liées aux antibiotiques ou aux rotavirus

·         Ils améliorent la digestion du lactose

·         Ils stimuleraient l’immunité


On en trouve dans les yaourts, dans la choucroute, le pollen, les olives… On peut également les consommer sous forme de gelules.

 

Probiotic 12 de LR

ProBiotic


 

-  L’acupuncture, pratiquée durant 3 mois, peut s’avérer efficace et motiver un changement d’habitudes alimentaires.

 

 

Lutter contre les idées reçues

 

-  Café, thé et tabac ne font pas maigrir, malgré la réputation qui leur est faite. La cigarette se substitue au grignotage ; c’est pour cela que les fumeurs ont tendance à moins grossir, mais il ne faut pas oublier que le tabac est l’une des principales causes de mortalité.


-  Le sauna procure un amaigrissement rapide mais trompeur car il n’est dû qu’à la seule transpiration, vite compensée par les boissons. Il n’a aucun effet sur la graisse.


-  Le drainage lymphatique n’a aucun effet sur les graisses


-  Les crèmes anticellulite ont un léger effet sur les graisses localisées seulement.


-  Le jeûne est peu efficace à long terme car l’organisme s’habitue à maintenir de grandes réserves d’énergie en stockant des graisses, pour être capable de résister à une nouvelle période de jeûne. C’est pourquoi lors du retour à une alimentation normale, on grossit plus rapidement.


- Le recours aux aliments allégés peut s’avérer trompeur. S’ils font maigrir, ils ont l’inconvénient de ne pas permettre d’obtenir la sensation de satiété et notre organisme réclamera plus de nourriture.


-  En cas de grossesse, inutile de manger pour 2. La femme enceinte doit prendre un kilo par mois.

 

 

A lire également :

 

- Surpoids et obésité : définitions, IMC et tour de taille, statistiques, dangers de l'obésité

 

- Causes et facteurs favorisants de l'obésité

 

- Les traitements médicaux et chirurgicaux de l'obésité

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 08:40

Obesite-taille-copie-1.jpg

 

Lorsque l’obésité est réelle, ou la circonférence abdominale trop importante, une consultation médicale s’impose.

 

En effet, Il peut être dangereux de se lancer dans un régime amaigrissant, sans risque supplémentaire pour notre santé, mais aussi peu efficace à long terme.

 

 

Les traitements médicaux

 

Médicaments

 

-  Traitement des causes médicales éventuelles, extraits thyroïdiens par exemple.

 

-  Médicament inhibiteur de la lipase intestinale (Orlistat) : il diminue de 30 % l’absorption des graisses par le tube digestif. Mais il faut limiter sévèrement la consommation de graisses sous peine de diarrhées importantes.

 

-  Médicament qui agit sur les centres de la satiété du cerveau (Sibutramine) et qui joue le rôle de coupe-faim.

 

-  Médicament qui lutte contre la graisse abdominale, diminue les taux de cholestérol et triglycérides dans le sang, et aide au traitement du diabète (Rimonabant).

 

Par contre, en ce qui concerne les modérateurs de l’appétit comme les amphétamines ou leurs dérivés, s’ils sont efficaces, ils ont de nombreux effets indésirables (dépression, insomnie, agitation, épisodes psychotiques).

 

Un vaccin contre l’obésité infectieuse au Ad-36 pourrait bientôt voir le jour.

 

 

 

Les traitements chirurgicaux

 

Le traitement chirurgical n’est utilisé que lorsque l’IMC dépasse 40 ou le poids 130 kg.

 

Il nécessite une transformation profonde des habitudes alimentaires : il faut manger par petites quantités, très lentement, en mastiquant longuement, respecter un équilibre nutritionnel rigoureux pour éviter les carences.

 

Par ailleurs un suivi médical est impératif au moins une fois par an après l’intervention.

 

Obesite-chirurgie.gif

 

 

-  Gastroplastie : elle consiste à réduire le volume de l’estomac à l’aide d’un anneau dont le diamètre peut être ajusté par injection de liquide dans un boîtier situé sous la peau et relié à l’anneau par un fin tube.

      Le volume de l’estomac au-dessus de l’anneau est réduit à un volume d’environ 15 à 30 cc. Cette technique entraîne en moyenne une perte de poids de 20 %.

    Elle n’est toutefois pas sans inconvénients : intolérance aux aliments solides, vomissements, complications au niveau de l’œsophage et de l’estomac, carences en fer, calcium et vitamines.

 

Gastroplastie.jpg

 

-  « By pass » : cette technique établit un court-circuit digestif reliant le haut de l’estomac à l’intestin grêle. Ainsi, les aliments passent directement du haut de l’estomac à l’intestin. Il en résulte une diminution de la sensation de faim.

     On constate une perte de poids de 30 % en moyenne après cette intervention.

     Les inconvénients associés à cette technique sont les suivants : diarrhées, « dumping syndrome » (malaise lors de l’absorption trop rapide d’aliments), carences en fer, calcium et en vitamines.


Bypass.jpg

 

-  Chirurgie bariatrique : elle consiste en l’ablation d’une partie de l’estomac afin de limiter la prise alimentaire.

      Si les résultats sont spectaculaires, un régime draconien et un soutien psychologique sont indispensables dans les mois suivants l’intervention.

 

-  Insertion temporaire d’un ballonnet dans l’estomac pour limiter la prise alimentaire.

 

- Chirurgie esthétique : pour supprimer les replis de peau suite à un amaigrissement important, et les dépôts graisseux de l’abdomen qui disparaissent difficilement.

      La lipoaspiration, qui consiste à retirer les graisses localisées, n’empêche pas le retour de ces graisses si elle n’est pas suivie d’un régime alimentaire strict.

 

 

A lire également :

- Surpoids et obésité : Définitions, IMC et tour de taille, statistiques, dangers de l'obésité

- Causes et facteurs favorisants de l'obésité

- Régimes alimentaires et autres moyens de combattre le surpoids

 


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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 07:17

Obesite-Bebe2.jpg

 

De nos jours, surpoids et obésité, en constante progression dans nos sociétés occidentales, sont devenus un problème de santé publique tant leurs conséquences sur notre santé sont gravissimes.

 

Quels sont les facteurs de cette progression de l'obésité ?

 

La sédentarité

 

La cause première de l’obésité est une inadéquation entre l’absorption d’énergie par l’alimentation, et la dépense d’énergie par l’activité physique. Lorsque l’organisme reçoit plus qu’il ne dépense, il stocke une partie de l’apport.

 

Les activités sportives diminuent au profit de la télévision, de l’ordinateur et des consoles de jeux. Voiture et écrans sont aussi nocifs que les excès alimentaires.

 

Obesite-Tele-chien-canape.jpg

 

 

Des comportements alimentaires inadaptés

 

Souvent promus par la publicité les produits que nous consommons sont trop riches en sucres et en graisses, surtout lorsqu’il s’agit d’aliments à faible coût. Par contre, notre alimentation est déficitaire en fruits et légumes, plus chers, plus difficiles à conserver, que l’on n’a pas toujours le temps de cuisiner et qui ne sont guère appréciés des enfants.

 

Obesite-Malbouffe.jpg

 

Sauter des repas pour perdre du poids s’avère négatif. En effet, il est rare de ne pas craquer quelques temps après parce que la faim se fait sentir. Or, c’est entre les repas que l’on prend le plus de poids.

 

Faire un repas copieux le soir - souvent aux dépends du petit-déjeûner et du déjeûner - ne permet pas d'éliminer  avant le coucher les calories absorbées.

 

 

Des facteurs socio-environnementaux

 

Nos magasins nous offrent la possibilité de nous alimenter à suffisance, voire de nous suralimenter, contrairement à d’autres périodes de l’histoire. L’alimentation s’est diversifiée. Lorsque l’on mangeait toujours la même chose autrefois, la perte de l’envie de manger indiquait que notre apport énergétique était suffisant.  Lorsque la nourriture est variée, cette information est faussée.

 

Supermarche.jpg

 

Nos conditions de travail ne nous permettent pas toujours de nous alimenter correctement, surtout à midi.

 

L’abondance d’aliments riches en calories et les publicités, un aménagement urbain défavorable à l’activité physique, un rythme de vie stressant, sont autant de facteurs susceptibles d'entraîner surpoids et obésité.

 

 

Des facteurs personnels

 

Un arrêt de la consommation de tabac peut être compensé par le grignotage pour « étouffer » son envie de fumer. On mange aussi pour oublier ses problèmes personnels, familiaux ou professionnels, générateurs de stress.

 

 

 

Des facteurs liés à l’héritage familial

 

il existe des familles d’obèses. Ceci est lié aux habitudes en matière d'alimentation et d'activité physique, aux préoccupations à l’égard du poids, à un bagage génétique, parfois.

 

 

 

Des mutations génétiques 

 

De nombreux gènes interviennent, à différents niveaux dans le développement de l’obésité. A titre d’exemples, citons les gènes suivants :

Chromosome.jpg

 -          La perte d’une partie du chromosome 16 serait responsable d’enfiron 0,7 % des cas d’obésité morbide.

-          Le gène FTO (pour fatso qui signifie « gros lard » en anglais car ce gène est très grand) jouerait également un rôle mais on ne connaît pas encore le mécanisme par lequel il intervient dans l’obésité.

-          Le gène PCSK1 joue un rôle essentiel dans la maturation de plusieurs hormones intervenant dans le contrôle de la prise alimentaire. Ses mutations augmentent le risque de devenir obèse.

-          Les personnes porteuses d’une mutation de MC4-R souffrent d’hyperphagie, sont de grande taille, ont une densité osseuse accrue et sécrètent trop d’insuline.

-          Les porteuses de mutations du gène de la mélanocortine ont les cheveux roux, souffrent d’insuffisance de la glande surrénale et sont prématurément obèses.

 

Par contre, une mutation du gène SIRT1 entraîne environ 15 % moins de risques de développer une obésité. Par ailleurs, en vieillissant, la prise de poids est plus modérée.

 

 

Des causes médicales

 

Elles sont relativement rares : un mauvais fonctionnement des glandes endocrines comme la thyroïde et les glandes surrénales.

 

Certains médicaments peuvent également entraîner un surpoids

 

 

 

Des Virus et des bactéries

 

-          L’adénovirus humain 36,  à l’origine d’infections du système respiratoire et des yeux, se propagerait jusqu’aux cellules graisseuses, entraînant une prise de poids durant 3 mois, jusqu’à ce que l’organisme ait développé une résistance au virus. Le virus pourrait aussi ralentir le métabolisme basal et réduire la sécrétion de leptine chez la personne infectée. Ces kilos superflus sont ensuite difficiles à perdre.

 

-          Un déséquilibre de la flore intestinale peut être à l’origine de l’obésité : Chez les personnes obèses, l’équilibre est rompu au profit des firmicutes (lactobacilles, streptocoques, entérocoques, clostridium, etc…) et au dépend des bactéroïdètes. Les firmicutes ont une plus grande capacité à digérer les glucides complexes et, par conséquent, extraient plus de calories des aliments, ce qui entraîne une augmentation de la masse graisseuse.

 

 

Un mécanisme physiologique

 

Ce mécanisme est encore peu connu des scientifiques : la leptine, molécule sécrétée par les cellules adipeuses, agirait comme un signal d’alarme sur les centres de la satiété et contrôlerait la prise alimentaire. En cas d’obésité, ce contrôle serait perturbé et ne jouerait plus son rôle de régulateur.

 

A lire également :

- Surpoids et obésité : Définition, IMC et tour de taille, statistiques, dangers de l'obésité.

- Traitement médicaux et chirurgicaux de l'obésité

- Régimes et autres moyens de  traitement de l'obésité

 

 

L'obésité concerne aussi nos animaux familiers

Obesite-Chat.jpg

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 08:32

 

Obesite-Balance1.jpg 

 

L’obésité se définit comme une augmentation du poids au-dessus des normes établies en fonction du sexe, de la taille et de l’âge.

 

Face à son extension importante et à ses conséquences nocives sur la santé, elle est devenu un problème de santé publique contre lequel l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et les pouvoirs publics se mobilisent.

 

 

 

IMC et tour de taille

 

L’excès de poids peut être réel mais il peut également être ressenti de façon subjective et erronée donnant lieu à des comportements anorexiques dangereux pour la santé. C’est pourquoi il est important de faire appel à des données objectives pour calculer son degré d’obésité. Celles-ci sont obtenues grâce au calcul de l’IMC (Indice de Masse Corporelle) et à la mesure du tour de taille.

 

L’IMC se calcule en divisant le poids, en kg, par la taille au carré, en mètre. Par exemple, une personne mesurant 1,58 m et pesant 58 kg aura un IMC de 58 :1,58 x 1,58 soit 23 environ. Voici comment interpréter le résultat obtenu :

 

Obesite-IMC.gif

 De 18,5 à 24,9 : Corpulence normale

De 25 à 29,9 : Surpoids

 De 30 à 34,5 : Obésité modérée

De 35 à 39,9 : Obésité sévère

Egal ou supérieur à 40 : Obésité morbide

 

 

La mesure du tour de taille est également une indication importante car l’obésité abdominale ou viscérale est le premier des 5 symptômes du « syndrome métabolique » qui représente une alerte de la survenue imminente de maladies plus graves. Il y a danger lorsque la circonférence abdominale dépasse :

 

-          102 cm pour les hommes

-          88 cm pour les femmes

Obesite-taille.jpg

 

Tour de taille

Femmes

Hommes

Idéal

Jusqu’à 80 cm

Jusqu’à 95 cm

Elevé

De 80 à 88 cm

De 95 à 103 cm

Trop élevé

Plus de 88 cm

Plus de 103 cm

 

 

 

 

Statistiques

 

L’obésité réelle ne concerne encore que 8 % de la population française, mais le surpoids touche entre 30 et 40 % de notre population. Ces chiffres sont en constante augmentation, c’est pourquoi l’obésité est aujourd’hui considérée comme une épidémie mondiale qui, par ailleurs, se répand de plus en plus chez les enfants et les adolescents. Chaque année, on estime que plus de 300 000 jeunes européens deviennent obèses, ce qui représente actuellement  5 millions d’enfants obèses en Europe.

 

Le "syndrome métabolique" est plus fréquent chez l’homme adulte et chez la femme ménopausée. Il concerne entre 40 et 60 % de la population adulte.

 

 

 

Les dangers de l’obésité

 

Le surpoids joue un rôle important dans le développement de maladies.

 

Dans le syndrome métabolique, la graisse localisée dans l’abdomen provoque :

 

-   une moindre efficacité du contrôle de la glycémie par l’insuline

-   une augmentation du taux de leptine (molécule secrétée par les cellules adipeuses)

-   une activation du système rénine-angiotensine du rein

 

Tout cela aboutit au diabète, à l’hypertension, aux troubles vasculaires, avec un risque accru d’AVC (accident vasculaire cérébral) et d’infarctus du myocarde.

 

Une obésité plus généralisée est en général moins grave car elle n’est pas associée à une hypertension. Toutefois, elle entraîne des troubles articulaires et respiratoires. Par ailleurs, l’augmentation de poids exige un plus gros effort cardiaque, donc entraîne, tôt ou tard, une insuffisance cardiaque.

 

 

Ne négligeons pas non plus les problèmes psychologiques et sociaux liés à l'obésité : moqueries, difficultés pour trouver des vêtements à sa taille, coût parfois doublé dans les transports lorsqu’on doit occuper 2 places, etc… autant de situations qui entraînent une difficulté à vivre son obésité et qui perturbent l'équilibre psychique.

 

Obesite-balance.jpg

 

A lire également :

- Les causes et les facteurs favorisants de l'obésité

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Published by Gabrielle - dans Santé
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