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La maladie de Ménière est une affection chronique de l’oreille interne. Elle touche un peu plus les femmes et survient généralement entre 40 et 60 ans.
Causes et facteurs favorisants de la maladie de Ménière
A l’heure actuelle, on ne connait pas la cause première de la maladie qui provoque une augmentation de pression des lipides (excès d’endolymphe) de l’oreille interne.

Une cause génétique est suspectée car la maladie peut se retrouver chez plusieurs membres d’une même famille.
D’autres hypothèses ont été émises :
Symptômes
Crises vertigineuses imprévisibles, durant plusieurs heures, voire plusieurs jours ; ces crises sont répétitives, avec :
Le vertige n’est pas toujours dû à la maladie de Ménière
| Causes | Vertiges d’origine périphérique | Vertiges d’origine centrale | Autres vertiges |
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Causes fréquentes
Causes rares |
Vertige paroxystique positionnel bénin
Névrite vestibulaire
Maladie de Ménière
Fistule périlymphatique Cholestéatome Zona otique Otosclérose
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Accident ischémique transitoire (AIT) Vertébro-basilaire
Accident vasculaire cérébelleux ou du tronc
Vertige migraineux Sclérose en plaques Tumeur de l’angle cérébello-pontique |
Psychose
Certains médicaments
Vertige d’origine cervicale
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Les crises sont rarement précédées de signes précurseurs, tels que ceux-ci :
Prévention
La cause de la maladie étant inconnue, il n’existe aucun moyen de la prévenir.
Traitement
Il n’existe pas de traitement permettant de guérir la maladie de Ménière, mais les symptômes peuvent être combattus par les moyens suivants :
* Un générateur d’impulsions basse pression peut être efficace chez certaines personnes ; il faciliterait l’évacuation du fluide en excès dans l’oreille interne. 3 séances journalières de 5 minutes permettent de combattre les vertiges.
* Le « P100 » est un dispositif médical destiné à soulager rapidement les symptômes de la maladie de Ménière, en insufflant dans le conduit auditif une très légère pression positive ; son format de poche et son mode de fonctionnement permettent une utilisation très simple, à tout moment. Son usage nécessite préalablement la pose par un ORL d'aérateurs transtympaniques, communément appelés « yoyos ».
* Des séances de rééducation vestibulaire avec un physiothérapeute ou un ergothérapeute permettent de compenser le mauvais fonctionnement de l’oreille interne et du vestibule.
* Médicaments anti-vertigineux, anti-nauséeux, et éventuellement vasodilateurs, et diurétiques qui peuvent faire baisser la pression dans l’oreille interne.
* En cas de terrain allergique susceptible d’aggraver les symptômes, traiter à l’aide d’antihistaminiques.
* Si la maladie est très handicapante, le médecin peut injecter un antibiotique dans l’oreille pour détruire les tissus de l’oreille interne. Ce traitement est irréversible et entraîne souvent une détérioration de l’audition.
* Des corticostéroïdes, non toxiques pour les tissus, peuvent aussi être injectés pour espacer les crises et atténuer les symptômes.
* De plus, en raison de l’anxiété générée par l’imprévisibilité des crises, des anxiolytiques peuvent être prescrits.
Par contre, il est recommandé d’éviter l’aspirine qui peut déclencher des acouphènes.
* Décompression du sac endolymphatique pour faire baisser la pression intra-labyrinthique.
* Section du nerf vestibulaire responsable de l’équilibration.
* Destruction du labyrinthe postérieur dont l’inconvénient est d’entraîner une perte irréversible de l’audition.
* Adopter une alimentation pauvre en glutamate monosodique (GMS) et en sel, celui-ci contribuant à la rétention d’eau.

* Eviter la caféine qui peut aggraver les symptômes : limiter la consommation de café, thé, chocolat et certaines boissons gazeuses.
* Limiter la consommation de sucre.
* En cas de traitement diurétique, consommer des aliments riches en potassium.
* Boire suffisamment.
* Pratiquer la relaxation, le yoga… pour lutter contre le stress qui pourrait être un facteur déclenchant les crises.
* Ne pas fumer.
* Eviter les allergènes (poussières, pollens, poils d’animaux, etc…)
Evitez les allergènes !